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La présidence Obama a-t-elle mis fin à la crise ?
Ce n’est pas en tout cas l’opinion du prix Nobel d’économie, et
néo-keynésien de gauche, Paul Krugman dans sa chronique du New York Times
(texte 1). J’ajouterais la touche marxiste suivante : si la crise
financière connaît une accalmie aux ÉU grâce aux 10 billions $ consacrés à
sauver les banques — elle n’a jamais commencé au Canada sauf quelque peu au
Québec parce que le capital financier québécois est davantage branché sur
Wall Street que sur Bay Street (ex les PCAA) — la crise économique continue
de plus belle et elle finira de nouveau par rattraper les banques qui
replongeront (idem au Canada).
Pour lire le texte complet :
Obama
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Présentation/Discussion
pour le souper-causerie de
l’ADDS-MM
A. Pourquoi la crise ? Financière ou économique
?
Qui est responsable ? La finance ou le
capitalisme ?
B. Comment la combattre ? Sauver la finance ou
le peuple ?
Qui va payer ? Le peuple ou le capital ?
C. Faire comme avant (bonheur = consommation) ou
autrement (l’écosocialisme)
Pour lire le
texte complet :
Présentation ADDS
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Le budget des Libéraux
Une arrogance égale à l’impuissance des oppositions
Tout comme les Libéraux ont remporté les élections sur la base de
contrevérités, ils imposent, sans riposte de la rue, un budget mensonger
pour lequel les directions syndicales le louangent et contre lequel aucun
parti n’oppose une alternative. Ce budget néo-keynésien de droite veut
sauver le capitalisme néolibéral pour y revenir en courant après une crise
que l’on anticipe brève et sans profondeur. Achetées à coups de coûteuses
déductions fiscales pour leur prétendus Fonds de solidarité et Fondaction,
les directions de la FTQ et de la CSN s’avilissent en éloges pendant que le
PQ joue à la chaise musicale (et que l’ADQ prône un pur laisser-aller).
Quant à la direction de Québec solidaire, elle larmoie tout en évitant tout
affrontement avec le fédéraliste capital financier, ce qui la condamne à de
vagues vœux pieux saupoudrés de quelques atténuantes mesures concrètes.
Pour lire le texte complet :
Le budget des Libéraux
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Série d'articles « Solidarité internationale avec la Palestine » publiée dans le journal « Unité ouvrière », Hiver 2009
1. Israël, tête de pont impérialiste fondée sur le racisme
2. Les missiles du Hamas
3. La collusion Israël-Canada-Québec... jusqu'à gauche
Le gouvernement canadien est peut-être devenu le plus ferme soutien du gouvernement israélien, davantage que les ÉU. Il a non seulement appuyé sans réserve le massacre de Gaza mais il a été le seul gouvernement à la Commission des droits humains de l'ONU, en janvier dernier, à voter en faveur d'Israël. Comme le Venezuela, tout comme la Bolivie, a renvoyé l'
ambassadeur israélien puis a rompu ses relations diplomatiques avec lui, le Canada a accepté de représenter Israël au Venezuela.
Pour lire le texte complet :
Solidarité internationale avec la Palestine
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La crise de la Caisse de dépôt et de placement du Québec
Quand la direction de Québec solidaire
proposera-t-elle une solution de gauche ?
Comme le PQ, la direction de Québec solidaire (QS) fait de la surenchère avec la crise de la CDPQ. Tous deux ont tort de laisser entendre que la Caisse ne se souciait plus des intérêts de Québec Inc.. La Caisse s'était tout simplement ajustée à la nouvelle donne d'un Québec Inc. mondialisé (et
canadianisé) aux prises avec un défi fiscal imposé de « déficit zéro » bi-partisan comme on dit aux ÉU. QS, constatant dans un premier temps qu'
elle exigeait la même chose que le PQ, soit la comparution des responsables politiques à une commission parlementaire et pas seulement des responsables de la Caisse, elle en a rajouté deux jours plus tard en exigeant cette fois une commission d'enquête publique en sus de la commission parlementaire.
Cependant, dans aucun des deux communiqués de presse n'est-il question d'une solution, pas plus que le PQ n'en a une. Pourtant, le plan anti-crise de la direction de QS met de l'avant une solution implicite soit le renflouement volontaire de la Caisse par ses cotisants, le prolétariat québécois, pour soutenir un capitalisme québécois vert et social.
Pour lire le texte complet :
La crise de la Caisse de dépôt et de placement du Québec
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Le programme anti-crise de la direction de Québec solidaire
Sauver le capital sur fond d'échec électoral
Marc Bonhomme
Militant anticapitaliste de Québec solidaire
On connaît l'adresse des trois partis traditionnels - le fédéraliste Parti libéral du Québec (PLQ) de droite au pouvoir, le souverainiste (en paroles) Parti québécois (PQ) de centre-droit comme opposition officielle et l'autonomiste et ultra-droitier ADQ en chute libre et en crise de leadership - au sujet de la lutte contre la crise : sauver le capitalisme avec respectivement un peu, un peu plus et un peu moins d'intervention étatique. Québec solidaire, en stagnation électorale mais ayant réussi a faire élire un député, prétend plutôt sauver le peuple de la crise. Quand on analyse son programme contre la crise et son plan d'action, ça n'a rien d'évident. Seulement par de beaux discours, la direction de Québec solidaire (QS) ambitionne plutôt de sauver le capitalisme québécois tout en allégeant les conséquences de la crise sur le peuple. On a affaire à un social-libéralisme qui s'est adapté au déplacement vers le néo-keynésianisme de tout l'échiquier néolibéral et social-libéral, PLQ et Conservateurs fédéraux compris (Voir mon essai " La crise globale du capitalisme : Le néo-keynésianisme, de droite ou de gauche, fait payer le prolétariat ; L'anticapitalisme fait payer le capital financier " sur le site " La crise "
de Michel Husson).
TABLE DES MATIÈRES
Le PQ : cachez ce néolibéralisme que je ne saurais voir page 2
Au Québec, la sortie de crise passe par l'indépendance page 4
Capituler au fédéral mène à capituler au capital, PME incluses page 6
La main tendue au PQ page 9
L'élection d'un député masque un échec réel... page 10
.... et un refus de mobiliser page 12
Annexe : Les 20 mesures du plan anti-crise de Québec solidaire page 14
Pour lire le texte complet :
Le programme anti-crise de QS
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Selon The Economist
La crise actuelle est bien pire que celles japonaise et
suédoise des années 1990
L'édition de "The Economist" du 14 février 2009 contient un article (Worse than Japan?) expliquant que l'actuelle crise économico-financière ne peut se comparer ni à celle du Japon des années 90 ni à celles des pays nordiques au début des années 90.
Pour lire le texte complet :
Pire que la crise japonaise
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La crise globale du capitalisme
Le néo-keynésianisme, de droite ou de gauche,
fait payer le prolétariat ;
L'anticapitalisme fait payer le capital financier
TABLE DES MATIÈRES
Introduction : le néo-keynésianisme prend la relève du néolibéralisme page 2
Fini le mirage de l'exception canadienne et québécoise page 3
La production manufacturière reste la locomotive de l'économie... page 6
....et le sauvetage des banques un inutile baril sans fond page 7
Sauver les banques n'est pas une affaire rentable pour l'État page 8
La cause de la crise : économique ou financière ? page 11
Néo-keynésianisme de droite et de gauche : plus semblables que différents page 12
Des miettes pour les services publics et les programmes sociaux page 13
Un anticapitalisme mondial sans stratégie page 14
Fausses pistes : chèque citoyen, économie sociale et décroissance page 16
Productivisme ou accumulation du capital ? page 17
L'anticapitalisme capitaliste d'Hervé Kempf page 19
Le grand oublié : la lutte des classes page 20
Le surgissement du nationalisme économique page 21
Des Internationales gangrenées par le nationalisme page 22
La révolution permanente revisitée page 24
ANNEXE : Un possible programme anticapitaliste pour le Québec page 26
* Exproprier le capital bancaire page 26
* L'indépendance contre le capital financier et rentier page 27
* Cent milliards $ d'infrastructures écologiques sur cinq ans page 28
* La solidarité prolétarienne en lieu de la consommation de masse page 32
* À des crises mondiales, une solidarité mondiale page 34
Pour lire le texte complet :
crise
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La gauche québécoise refuse de combattre le racisme
En début de semaine, après la manifestation de 175 personnes à Montréal-Nord de dimanche dernier, le ministre de la Sécurité publique du Québec a confirmé qu’il ne paiera pas des avocats pour soutenir les deux jeunes hommes sérieusement blessés par un policier de la ville de Montréal. Seul la famille Villanueva aura droit à un avocat alors que les policiers impliqués auront droit au soutien de six avocats chevronnés payés par les deniers publics. Même le journal La Presse n’est pas d’accord et se voit contraint, les deux pieds sur le frein, à critiquer le ministre Libéral. Rappelons que les trois victimes policières, un mort et deux blessés, appartiennent à des communautés culturelles et viennent d’un quartier où prévaut chômage et pauvreté.
Si le ministre a confirmé sa décision le lendemain de la manifestation, c’est qu’il a conclu que le niveau de mobilisation n’était pas menaçant. Si la manifestation a été modeste, c’est que centrales syndicales, organisations populaires et Québec solidaire étaient aux abonnés absents. Personne ne s’attendait à une présence des trois partis néolibéraux PLQ, PQ et ADQ dont la fibre identitaire « Québécois de souche » est bien tendue et s’est clairement fait entendre dans le cadre de la Commission Bouchard-Taylor… dont Québec solidaire a appuyé les conclusions libérales et communautaristes.
Pourtant les événements de Montréal-Nord ne sont pas une affaire locale ou régionale. En tant qu’équivalent québécois de la révolte des banlieues françaises, toutes proportions gardées, ils mettent sur la sellette non seulement les rapports tant sociaux que nationaux au sein de la nation québécoise mais aussi les rapports nationaux au sein de la gauche québécoise. Ni dans les services publics et dans la fonction publique québécois, ni dans sa gauche militante, les communautés culturelles de couleur ne sont représentées au prorata de leur importance démographique, tant s’en faut, et encore moins dans les directions correspondantes.
Ce divorce est le maillon faible du rapport de forces tant de la nation québécoise dans sa lutte pour l’indépendance que celui de la gauche dans sa lutte pour la justice sociale. Ce ne sont pas des déclarations sirupeuses sans mobilisations qui seront en mesure de laver cette souillure de capitulation au racisme gouvernemental.
Marc Bonhomme, 11 février 2009
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Manifestation en soutien à la famille Villanueva
Un baume rafraîchissant dans le désert social
Voir les photos en suivant ce lien :
http://www.marcbonhomme.com/page11/page26/page26.html
Il y avait environ 175 personnes à la manifestation d'aujourd'hui (7/02/09) pour demander justice pour le meurtre policier du jeune Freddy Villanueva en août 2008 à Montréal-Nord. Rappelons que l'enquête policière — la police qui fait enquête sur la police — a blanchi les policiers responsables. L'enquête publique, déjà lestée par le résultat de l'enquête policière, est en plus plombée par le refus gouvernemental, après avoir promis le contraire, de défrayer le coût des avocats des familles des victimes, sauf pour les Villanueva, alors que l'est celui de tous les policiers impliqués, soit les frais de six avocats. En solidarité, la famille Villanueva a décidé de boycotter l'enquête tant que les deux côtés ne seront pas traités de la même façon. Cette attitude digne est un baume rafraîchissant dans le désert québécois (et canadien) de la riposte sociale contre les crises économique et écologique — frappant contraste avec la France et l'Europe en général — où syndicats, organisations populaires et le seul parti de gauche ont déserté la rue en faveur d'un stérile parlementarisme — le crétinisme parlementaire disait Lénine. La guerre économique des banques, sauvées à coups de centaines de milliards, n'est-elle pas aussi dévastatrice, intolérable et même meurtrière que le massacre de Gaza ? Où étaient toutes ces organisations cet après-midi : ni vu ni connu. Pourtant l'affaire de Montréal-Nord est l'équivalent à notre échelle, en termes économique comme en termes national, de la révolte des banlieues françaises. Allons-nous laisser à une seule personne, et à ses quelques amis, la charge de la lutte contre la pauvreté dans la rue en campant devant le Parlement ? Allons-nous laisser à une seule famille, et à une petite organisation de quartier qui fait son possible, soutenue par quelques conséquents groupuscules de l'extrême gauche, la lutte pour la justice et pour la démocratie ? Marc Bonhomme, 8 février 2009
