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16/05/2012 /06:44 / Catégorie :Sur le vif
Un mouvement des Indignées bloqué dans les lieux de
travail

Le 15 mai marque l’anniversaire du début du Mouvements des Indignées en Espagne, héritier du Mouvement des places du printemps arabe et matrice de celui européen et, par la suite, étasunien et canado/québécois l’automne suivant sous le nom de Occupy/Occupons. Cette fin de semaine, des milliers de personnes commémorent ce mouvement en réinvestissant tous ces lieux symboliques occupés il y a quelques mois… et au Québec en le prolongeant par la grève étudiante.
L’article d’Esther Vivas ci-joint en démontre la portée et les limites. Si ce mouvement a démontré le début du commencement de la fin de la passivité apeurée de la majorité silencieuse, il n’a pas encore réussi à pénétrer le saint des saints de la machine à profits, soit les lieux de travail… mais non, au Québec, les lieux d’étude. D’où son reflux suite à son incapacité à se transformer, pour l’instant, en mouvement gréviste de grande ampleur. C’est la raison d’être, au Québec, de l’impasse actuelle de la grève étudiante.
Pour lire le texte complet :
Priorités
Le 15 mai

Le 15 mai marque l’anniversaire du début du Mouvements des Indignées en Espagne, héritier du Mouvement des places du printemps arabe et matrice de celui européen et, par la suite, étasunien et canado/québécois l’automne suivant sous le nom de Occupy/Occupons. Cette fin de semaine, des milliers de personnes commémorent ce mouvement en réinvestissant tous ces lieux symboliques occupés il y a quelques mois… et au Québec en le prolongeant par la grève étudiante.
L’article d’Esther Vivas ci-joint en démontre la portée et les limites. Si ce mouvement a démontré le début du commencement de la fin de la passivité apeurée de la majorité silencieuse, il n’a pas encore réussi à pénétrer le saint des saints de la machine à profits, soit les lieux de travail… mais non, au Québec, les lieux d’étude. D’où son reflux suite à son incapacité à se transformer, pour l’instant, en mouvement gréviste de grande ampleur. C’est la raison d’être, au Québec, de l’impasse actuelle de la grève étudiante.
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Priorités
Le 15 mai
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01/05/2012 /10:12 / Catégorie :Mes albums
de photos
Photos de la manifestation intersyndicale du Premier mai à Montréal

Trois manifestations ont ponctué le 1er mai à Montréal… plus celles ailleurs au Québec… plus les blocages de cégeps le matin (trois en ce matin du 2 mai). Celle anticapitaliste en partance du Vieux Montréal comme celle intersyndicale dans Rosemont, loin du métro, comportaient chacune quelques milliers de personnes. La base étudiante militante se retrouvait en grande majorité à la manifestation anticapitaliste tandis que celle syndicale comportait avant tout les contingents sdicaux habituels, des groupes de femmes, un groupe d’accidentés du travail, de petits groupes d’origine grecque et iranienne et les contingents de trois partis (NPD, ON, QS) dont celui de Québec solidaire était le plus nombreux.
Comme on pouvait s’y attendre la manifestation anticapitaliste a retenu l’attention médiatique à cause de l’habituelle dynamique entre police provocatrice et répressive et la petite minorité de casseurs de type black block qui joue le jeu des forces policières. Reste qu’il n’y a pas eu à proprement parler de « violence » mais plutôt de la casse si on met dans une catégorie à part les affrontements avec la police. Quant à la manifestation syndicale, ce fut la routine et le manque de perspective habituels alors que pour renverser le rapport de force il faudrait de toute urgence une grève sociale. Nulle part le sujet tabou ne fut abordé soit dans les discours soit dans les slogans. Pourtant, loin du Grand Montréal, de Gatineau et de Sherbrooke, deux cégeps cessaient leur grève.
Peut-être que le ralliement en train d’être organisée à Victoriaville contre la réunion du parti Libéral, où l’on attend des dizaines de milliers de personnes, relancera-t-il la lutte étudiante à un niveau supérieur. Sans grève sociale, et plus encore, cela est peu probable. De toute évidence, le gouvernement sent qu’il pourrait remporter la mise et il ne lâche pas le morceau pendant que le niveau de mobilisation reste cependant assez substantiel pour empêcher FEUQ et FECQ de faire des concessions sur l’essentiel bien que s’aventurer sur la voie de propositions de coupures, au lieu de proposer une hausse d’imposition des profits ou du capital comme le fait la CLASSE, est glisser sur le côté droit du chemin.
Quant à l’élection rapide, il semble que le prudent parti Libéral hésite à jouer quitte ou double sans compter le danger, pour la bourgeoisie, d’une combinaison des urnes et de la rue dont l’effet politisant pourrait être dramatique/fantastique. De plus, l’exercice du pouvoir a ses attraits que l’on veut prolonger le plus longtemps possible. Sauf qu’il est tentant de jouer la tranquillité hors grand Montréal — les bastions montréalais anglophones et allophones Libéraux y sont sûrs, et sans doute aussi en Outaouais et à Sherbrooke — où le terrain plus favorable au PQ et à la CAQ pourrait être conquis par une campagne de type Sarkozy faisant appel à la loi et l’ordre. On se dit que les Libéraux doivent observer de près la campagne de droite extrême du président sortant français.
Pour voir l’album de photos : 1er mai 2012
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01/05/2012 /08:55 / Catégorie :Gauche
québécoise et d'ailleurs
Congrès de
Québec solidaire – jour 1
Appuyer la lutte étudiante pour mieux la laisser tomber

Malgré un lyrique récital à trois voix à propos de la lutte étudiante, la seule perspective offerte par le député Solidaire était la représentation de la lutte étudiante dans les urnes lors de la prochaine élection. Le point majeur de la soirée, celui sur la conjoncture politique, était ouvert par un panel de quatre présentations (FFQ, CSN, AQLPA, SSJB). Aucun représentant étudiant sous prétexte de ne pas offenser personne en privilégiant une fédération aux dépens des autres ! Alors pourquoi inviter le président de la CSN aux dépens de la FTQ, CSQ ou FIIQ ? Pourquoi inviter une représentante de l’AQLPA aux dépens de Greenpeace ou d’Équiterre ? Réponse : Parce que la direction de Québec solidaire n’a pas voulu inviter un représentant étudiant pourtant nombreux parmi ses rangs même si la CLASSE, la fédération la plus représentative et combative des grévistes, en plus d’être la cible du gouvernement Libéral, aurait difficilement consenti à déléguer quelqu’un étant donné un fort courant libertaire anti-parti en son sein.
Pour lire le texte complet :
Congrès
Appuyer la lutte étudiante pour mieux la laisser tomber

Malgré un lyrique récital à trois voix à propos de la lutte étudiante, la seule perspective offerte par le député Solidaire était la représentation de la lutte étudiante dans les urnes lors de la prochaine élection. Le point majeur de la soirée, celui sur la conjoncture politique, était ouvert par un panel de quatre présentations (FFQ, CSN, AQLPA, SSJB). Aucun représentant étudiant sous prétexte de ne pas offenser personne en privilégiant une fédération aux dépens des autres ! Alors pourquoi inviter le président de la CSN aux dépens de la FTQ, CSQ ou FIIQ ? Pourquoi inviter une représentante de l’AQLPA aux dépens de Greenpeace ou d’Équiterre ? Réponse : Parce que la direction de Québec solidaire n’a pas voulu inviter un représentant étudiant pourtant nombreux parmi ses rangs même si la CLASSE, la fédération la plus représentative et combative des grévistes, en plus d’être la cible du gouvernement Libéral, aurait difficilement consenti à déléguer quelqu’un étant donné un fort courant libertaire anti-parti en son sein.
Pour lire le texte complet :
Congrès
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26/04/2012 /06:43 / Catégorie :Sur le vif
Le temps de la grève sociale est
arrivé
À Québec solidaire de prendre l’initiative d’y inviter

La rupture fallacieuse des négociations avec les fédérations étudiantes démontre on ne peut plus clairement que le gouvernement Libéral ne veut rien concéder. Le prétexte de la dite violence se retourne contre le gouvernement suite à la claire mise au point de la CLASSE distinguant l’atteinte à la personne de l’atteinte à la propriété et de la légitime défense et tout en préservant son mode de décision démocratique. Tant la résilience gréviste que la capacité de riposte dans la rue maintiennent l’unité des fédérations tout en redonnant à la CLASSE son rôle central. Quelques écoles secondaires ont déclenché une grève de quelques jours. Reste que plus de deux mois de grève proactive par le tiers du milieu étudiant post-secondaire n’a pas suffi pour tout simplement préserver le statu quo, car le gel des frais de scolarité, ce n’est que ça.
Pour lire le texte complet :
Le temps de la grève sociale est arrivé
À Québec solidaire de prendre l’initiative d’y inviter

La rupture fallacieuse des négociations avec les fédérations étudiantes démontre on ne peut plus clairement que le gouvernement Libéral ne veut rien concéder. Le prétexte de la dite violence se retourne contre le gouvernement suite à la claire mise au point de la CLASSE distinguant l’atteinte à la personne de l’atteinte à la propriété et de la légitime défense et tout en préservant son mode de décision démocratique. Tant la résilience gréviste que la capacité de riposte dans la rue maintiennent l’unité des fédérations tout en redonnant à la CLASSE son rôle central. Quelques écoles secondaires ont déclenché une grève de quelques jours. Reste que plus de deux mois de grève proactive par le tiers du milieu étudiant post-secondaire n’a pas suffi pour tout simplement préserver le statu quo, car le gel des frais de scolarité, ce n’est que ça.
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Le temps de la grève sociale est arrivé
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22/04/2012 /06:20 / Catégorie :Mes albums
de photos
Photos du rassemblement du Jour de la
terre

Voilà peut-être la plus grande manifestation jamais tenue dans l’histoire du Québec qui rivalise avec celle du 22 mars organisée par les trois fédérations étudiantes. Deux records à la suite, voilà un révélateur d’une mue politique en gestation dont Occupons-Montréal a été le précurseur. L’intransigeance du gouvernement Libéral envers le mouvement étudiant, s’enfouissant dans le sillon de la réactionnaire politique économique et écologique du gouvernement Conservateur, commence à faire trembler certains ténors de la bourgeoisie, appuyée par leurs intellectuels organiques, qui souhaiteraient une trêve suivie d’un sommet de l’éducation.
Pour voir l’album de photos : 22 avril 2012
Pour lire le texte complet :
Photos du rassemblement du Jour de la terre

Voilà peut-être la plus grande manifestation jamais tenue dans l’histoire du Québec qui rivalise avec celle du 22 mars organisée par les trois fédérations étudiantes. Deux records à la suite, voilà un révélateur d’une mue politique en gestation dont Occupons-Montréal a été le précurseur. L’intransigeance du gouvernement Libéral envers le mouvement étudiant, s’enfouissant dans le sillon de la réactionnaire politique économique et écologique du gouvernement Conservateur, commence à faire trembler certains ténors de la bourgeoisie, appuyée par leurs intellectuels organiques, qui souhaiteraient une trêve suivie d’un sommet de l’éducation.
Pour voir l’album de photos : 22 avril 2012
Pour lire le texte complet :
Photos du rassemblement du Jour de la terre
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14/04/2012 /07:43 / Catégorie :Mes albums
de photos
Photos et commentaires de la manifestation « Pour un printemps québécois »

Si le chiffre de la CLASSE peut paraître quelque peu élevé — je risquerais 20 000 — le décompte de cinq à six mille de Quebecor relève de la désinformation. La présence étudiante, certes nombreuse, était minoritaire. Les contingents syndicaux (surtout d’enseignant-e-s et de la FIIQ) m’ont paru relativement peu nombreux tout comme ceux des groupes populaires. Il s’agissait d’une manifestation citoyenne où les affiches artisanales étaient abondantes mais moins que lors des manifestations étudiantes proprement dites.
Pour voir l’album de photos : 14 avril 2012
Pour lire le texte complet :
Manif étudiante populaire du 14 avril 2014
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13/04/2012 /07:43 / Catégorie :Commentaires
Produire autrement

La seule résistance à la décadence capitaliste ne donne pas automatiquement une alternative laquelle doit en être une de plein emploi écologique renonçant à supprimer inégalités et pauvreté par la croissance. La grève étudiante québécoise, en affirmant que l’éducation est un investissement social et non individuel quitte à rattraper les prétendus gagnants par une réforme fiscale digne de ce nom, incarne la résistance de toute une société au pourrissement Conservateur/Libéral tout en récusant de facto, dans la rue, les fausses alternatives sociale-libérale ou nationaliste des NPD/PQ. À son congrès plate-forme de la fin avril, Québec solidaire serait en mesure d’apporter une réponse programmatique aux aspirations de la révolte étudiante qui a déjà prouvé sa résilience quelque soient les gains ou pertes dans l’immédiat, tout dépendant de l’appui syndical par au moins une grève sociale de 24 heures, promise par la CSN, laquelle ne paraît pas sur les écrans radar pour l’instant.
Pour lire le texte complet :
produire autrement
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29/03/2012 /07:33 / Catégorie :Gauche
québécoise et d'ailleurs
Priorités
proposées de la plate-forme électorale de Québec
solidaire
Québécois (sans –es) urbains de souche d’abord !

Relativement peu d’instances ont participé au processus d’amendement et de priorisation de la plate-forme électorale de Québec solidaire. Peut-être parce que ce processus manquait totalement de souplesse. Le résultat de la priorisation relève du nationalisme étroit des quartiers urbains réduits à leur seule dimension habitation. Les amendements le moindrement substantiels aux priorités sont peu nombreux. Les assemblées pré-congrès et le congrès plate-forme ont du pain sur la planche pour redresser la barre, en particulier pour revoir les priorités, quitte à déconstruire l’étouffant critère de sélection.
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Priorités
Québécois (sans –es) urbains de souche d’abord !

Relativement peu d’instances ont participé au processus d’amendement et de priorisation de la plate-forme électorale de Québec solidaire. Peut-être parce que ce processus manquait totalement de souplesse. Le résultat de la priorisation relève du nationalisme étroit des quartiers urbains réduits à leur seule dimension habitation. Les amendements le moindrement substantiels aux priorités sont peu nombreux. Les assemblées pré-congrès et le congrès plate-forme ont du pain sur la planche pour redresser la barre, en particulier pour revoir les priorités, quitte à déconstruire l’étouffant critère de sélection.
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Priorités
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24/03/2012 /07:53 / Catégorie :Stratégie
et tactique
Le gouffre entre budget Libéral et lutte étudiante
appelle une mobilisation syndicale dans la
rue

CAQ et PQ ont fait une critique de droite du nettement pro capital budget Libéral, claire dans le premier cas, ambiguë dans le deuxième. Québec solidaire l’a critiqué à gauche mais sur la base d’un budget alternatif qui ne rompt pas avec le néolibéralisme. Si c’était là le point de départ des prochaines élections, il n’y aurait rien pour galvaniser l’espérance d’un autre monde. Surgissant du printemps arabe, il y a eu le mouvement Occupons/Occupy qui est venu changer le fond de l’air, un air qui sent désormais la lutte de classe et la démocratie. La plus grande manifestation jamais vue dans l’histoire du Québec depuis des lustres est venu le confirmer. Mais le gouvernement Libéral, à l’image de celui d’Ottawa, en fait à celle de tous les pays du vieil impérialisme, s’entête à persister dans sa contre-réforme néolibérale. À quand l’implication dans la rue du mouvement syndical pour renverser le rapport de force ? À quand une intervention de Québec solidaire dans ce sens ?
Pour lire le texte complet :
mobilisation

CAQ et PQ ont fait une critique de droite du nettement pro capital budget Libéral, claire dans le premier cas, ambiguë dans le deuxième. Québec solidaire l’a critiqué à gauche mais sur la base d’un budget alternatif qui ne rompt pas avec le néolibéralisme. Si c’était là le point de départ des prochaines élections, il n’y aurait rien pour galvaniser l’espérance d’un autre monde. Surgissant du printemps arabe, il y a eu le mouvement Occupons/Occupy qui est venu changer le fond de l’air, un air qui sent désormais la lutte de classe et la démocratie. La plus grande manifestation jamais vue dans l’histoire du Québec depuis des lustres est venu le confirmer. Mais le gouvernement Libéral, à l’image de celui d’Ottawa, en fait à celle de tous les pays du vieil impérialisme, s’entête à persister dans sa contre-réforme néolibérale. À quand l’implication dans la rue du mouvement syndical pour renverser le rapport de force ? À quand une intervention de Québec solidaire dans ce sens ?
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mobilisation
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22/03/2012 /07:53 / Catégorie :Mes albums
de photos
Photos de la grande manifestation étudiante contre la
hausse des frais de scolarité

« Les regroupements étudiants prédisaient une manifestation “d'ampleur historique”. En fin d'après-midi, certains organisateurs estimaient la foule à 200 000 personnes. “C'est sans contredit la plus grande manifestation étudiante de l'histoire du Québec, et peut-être la plus grande manifestation de l'histoire du Québec.
Les étudiants ont pour eux une escalade réussie jusqu’à presque faire le plein de leurs forces ce qui se traduit par une grande confiance palpable dans la manifestation d’aujourd’hui. Reste à voir si l’opinion publique divisée, tellement fut intensive la propagande gouvernementale, relayée par les monopoles médiatiques qui n’ont pas d’équivalent à gauche, de « faire sa part » et des plus bas frais scolaires au Canada, basculera dans leur camp suite au grand succès d’aujourd’hui. S’il y a perturbation politique et économique, il le faudra bien pour qu’elles soient acceptées par ceux et celles qui ont subiront les conséquences.
Comme on peut prévoir une certaine désescalade après le succès d’aujourd’hui — certaines assos n’avaient voté une grève que le temps de la manif —, que la prolongation de la grève au-delà d’un mois pour les assos les plus militantes commencera à poser la question de la validité de la session — on peut compter sur le gouvernement pour y voir — on se dit qu’il faudrait absolument qu’il y ait un relais syndical dans la rue à l’horizon du premier mai. Les profs semblent, à cet égard, montrer la voie. Le congrès de la CSN de mai 2011 a voté le principe d’une grève sociale anti-budgétaire qui, pour le moment, semble être resté un vœu pieux.
Voilà tout un défi pas du tout évident à relever.
Pour voir l’album de photos : 22 mars 2012
Pour lire le texte complet :
Manif

« Les regroupements étudiants prédisaient une manifestation “d'ampleur historique”. En fin d'après-midi, certains organisateurs estimaient la foule à 200 000 personnes. “C'est sans contredit la plus grande manifestation étudiante de l'histoire du Québec, et peut-être la plus grande manifestation de l'histoire du Québec.
Les étudiants ont pour eux une escalade réussie jusqu’à presque faire le plein de leurs forces ce qui se traduit par une grande confiance palpable dans la manifestation d’aujourd’hui. Reste à voir si l’opinion publique divisée, tellement fut intensive la propagande gouvernementale, relayée par les monopoles médiatiques qui n’ont pas d’équivalent à gauche, de « faire sa part » et des plus bas frais scolaires au Canada, basculera dans leur camp suite au grand succès d’aujourd’hui. S’il y a perturbation politique et économique, il le faudra bien pour qu’elles soient acceptées par ceux et celles qui ont subiront les conséquences.
Comme on peut prévoir une certaine désescalade après le succès d’aujourd’hui — certaines assos n’avaient voté une grève que le temps de la manif —, que la prolongation de la grève au-delà d’un mois pour les assos les plus militantes commencera à poser la question de la validité de la session — on peut compter sur le gouvernement pour y voir — on se dit qu’il faudrait absolument qu’il y ait un relais syndical dans la rue à l’horizon du premier mai. Les profs semblent, à cet égard, montrer la voie. Le congrès de la CSN de mai 2011 a voté le principe d’une grève sociale anti-budgétaire qui, pour le moment, semble être resté un vœu pieux.
Voilà tout un défi pas du tout évident à relever.
Pour voir l’album de photos : 22 mars 2012
Pour lire le texte complet :
Manif
