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Quel « plan vert » de Québec solidaire ?
Celui actuel du capitalisme vert ou
celui possible du plein emploi écologique ?

Turcot autrement
 
Québec solidaire initiera cet automne une campagne basée sur son plan vert pour répondre aux « gens qui nous trouvent sympathiques au plan de la justice sociale [mais] se demandent si nous sommes capables de travailler à développer le Québec au plan de l’économie et de créer des emplois. » (Françoise David).  On ne peut qu’applaudir à ce mariage de l’écologie et de l’économie.  Le recul de la lutte contre les émanations des gaz à effet de serre (GES) est en proportion de l’aggravation plus qu’anticipée des effets pervers du réchauffement climatique.  Alors que la crise économique menace et que les prix des aliments de base ont plus que doublé en dix ans.  Le plan vert de Québec solidaire se hisse-t-il à la hauteur du péril ?  Ou s’adapte-t-il aux impératifs du capitalisme vert qui fait miroiter le rêve de l’auto (hydro)-électrique ?  Aux membres du parti d’en décider… ou peut-être pas.   
 
 
































TABLE DES MATIÈRES

Le nouveau rapport du GIEC sera-t-il une déception malgré la montée des périls ?

page 2
Rien ne va plus dans la lutte mondiale contre les GESpage 4
Les reculades de la direction de Québec solidaire sur les moyens à prendrepage 5
Le plan vert est à la plate-forme ce que la souris est à la montagnepage 6
Un plan financé par le capital financier qui, lui, veut le capitalisme vertpage 7
La foi dans le système qui rend aveugle à la crise économiquepage 8
Une tornade à la Oklahoma pointe à l’horizonpage 9
La croissance, quelle croissance ?  Celle du capitalisme vert ?page 10
Le mirage de l’automobile (hydro)-électriquepage 11
L’envers de la médaille de l’automobile hydroélectriquepage 12
Un plan vert pour le plein emploi écologiquepage 13
La production alimentaire mondiale : pillage impérialiste et arme stratégiquepage 15
L’agro-agriculture québécoise étouffée par la dette et les trois chaînes alimentairespage 16
Une souveraineté alimentaire libérée de l’agro-industriepage 17
Vivement la grève sociale pour exproprier les banquespage 18
De la démocratie s.v.p…. pour aller à gauchepage 20

Pour lire le
texte complet :
Quel plan vert

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Critique de l’article de Jame Cairns, Why are the Harper Conservatives so pro-Israel, The Bullet, 14/05/13

Toujours le même aveuglément « wanabe » de Plusieurs anticapitalistes canadiens anglais

 Appartheid israélien

Toujours cette conception erronée que le Canada est fondamentalement un État colonial comme l'est (l'était ?) l'Afrique du Sud -- voir ma critique de The Bullet du 31/01/13 -- ou Israël qui l'est de la tête aux pieds.  Est-ce là le fil de plomb qui structure l'analyse des contradictions de l'État canadien par New Socialist dont l’auteur est membre ?  Le Canada est aussi traversé fondamentalement par l'antagonisme bourgeoisie-prolétariat que le sont les ÉU, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la Suède où il est mâtiné par la question nationale aborigène à divers degrés.
Pour lire le texte complet :


Critique article harper pro-Israël

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Le Devoir et Presse-toi-à-gauche
Feu sur Québec solidaire, chacun à sa manière

 QS et la Bourse

Les monopoles médiatiques ont fait des reportages sans état d’âme à propos du congrès de Québec solidaire mais, jusqu’à maintenant, sans faire de commentaires.  Ceux clairement fédéralistes sont, somme toute, heureux d’un Québec solidaire confiant qui nuit au PQ — souvenons-nous de leur obséquieux éloge de la performance de Françoise David au débat des chefs — mais en même temps craintif qu’il devienne plus qu’une nuisance.  Quant à Québécor, qui a fait son deuil de la CAQ et renoué par la grande porte avec le PQ de l’équilibre budgétaire à tout prix, on peut penser qu’il n’est pas malheureux d’un Québec solidaire qui coupe clairement les amarres avec le bateau péquiste.  Son alliance contradictoire avec les Conservateurs, au diapason de ses valeurs réactionnaires et de ses ambitions d’affaire outre Outaouais, sécurise à double tour le statu quo fédéraliste.  Ce type d’alliance n’a rien de nouveau comme l’explique lumineusement le secrétaire du SPQ-libre qui, cependant, ne tire pas l’inévitable conclusion que l’indépendance ne peut se faire qu’à gauche… ce qui le mènerait à Québec solidaire (Pierre Dubuc,
À propos de la nomination de PKP à Hydro-Québec, 6 mai, L’Aut’Journal).   
Pour lire le texte complet :

Le Devoir et Presse-toi-à-gauche bonifié

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Congrès de Québec solidaire de mai 2013

« Camarades ! », la porte des alliances est fermée


QS - gratuité scolaire

La première parole publique du nouveau président-porte-parole, forte et assurée, a été « Camarades ».  Dans la foulée, Andrés Fontecilla, le nouveau président-porte-parole, a dénoncé l’exploitation pétrolière dans le Golfe du St-Laurent, sur laquelle la direction du parti avait entrouvert la porte malgré la clarté de la plate-forme (communiqué de presse du 26/03/13) et le passage sur le sol québécois du pétrole bitumineux… sujet sur lequel la direction du parti est demeurée silencieuse jusqu’ici.  Le congrès a élu le candidat, dont la famille avait fui le Chili de Pinochet, qui avait clairement pris parti pour un sérieux coup de barre à gauche tant au niveau de l’organisation du parti que de sa fidélité à sa plate-forme contre toute dérive électoraliste.


Pour lire le texte complet :
Congrès_mai_2013

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La réalité crue de l’économie sociale, cette sous-traitance étatique
Le PQ exploite les femmes et Québec solidaire cautionne

 Simone Chartrand et avortement

Le PQ, de plus en plus fidèle à son orientation de rentabilisation de Québec Inc. dans le cadre d’un marché mondial sujet à une forte contre-offensive néolibérale suite à une crise économique qui a et qui continue à ébranler les colonnes du temple, a décidé de sortir de l’orbite du service public les soins hors santé aux personnes âgées.  Pour la minorité de contribuables riches ou moyennement riches, il y aura toujours des entreprises privées de type « résidences soleil » prêtes à prendre la relève sur le dos d’employées payées à rabais.  Pour la majorité, comme le note Louise Boivin, ce sera l’économie sociale et assimilée.  L’économie sociale n’est pas autre chose qu’une créature réactive au démantèlement à petit feu des services publics et de l’atrophie à petites doses des programmes de soutien du revenu… en attendant le coup de grâce à la grecque.
Pour lire le texte complet :
La réalité crue