capitalisme vert

L’enjeu politique de la crise climatique et de celle de la biodiversité
Transition vers le capitalisme vert ou rupture avec le « marché » ?

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On savait par l’actualité que la crise climatique et celle de la biodiversité frappent durement les petits États du Pacifique que la mer est en train de submerger, que les moussons de forces jamais vues ravagent l’Asie du Sud, que les Philippines sont dévastés par des typhons que l’histoire n’a jamais connus, que l’Afrique s’assèche et se désertifie à un rythme dévastateur, que le Grand Nord voit fondre ses glaces et amollir ses sols au point de menacer le mode de vie de ses habitants. Mais dans les zones tempérées où s’agglutinent la grande majorité des pays impérialistes qui comptent, à part quelques canicules qui n’ont pas que des désavantages pour ceux et celles ayant l’air climatisé et qui sont en moyen de prendre des vacances, des feux de forêts et quelques inondations plus fréquents frappant quelques malchanceux, et un peu d’érosion des côtes, mais quand même de sérieux ouragans ayant frappé les ÉU… mais ils sont riches et puissants, tout allait très bien madame la marquise. Puis vint la grande canicule de l’hémisphère Nord de l’été 2018



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Transition vers le capitalisme vert ou rupture avec le « marché »

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Quelle réponse à la crise de productivité du capitalisme ?
Capitalisme vert fascisant ou plein emploi écologique


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Dans un récent texte particulièrement synthétique et, comme à son habitude, statistiquement riche, l’économiste anticapitaliste Michel Husson défend la thèse de la crise de productivité du capitalisme néolibéral malgré que celui-ci ait restauré le taux de profit par une hausse significative du taux d’exploitation. Cette solution hétérodoxe, au sens qu’elle ne débouche pas sur un nouveau régime d’accumulation, résulterait en une défaillance permanente de la réalisation du capital à sa valeur (ou de la demande solvable en termes keynésiens) si elle n’était pas comblée par la consommation de luxe et surtout celle due à l’endettement généralisée. Dans la course à la compétitivité, intensifiée par la globalisation des marchés, s’est épuisé l’avantage des pays émergents d’où un probable retour en force de la crise de 2007-2008 comme crise de surproduction masquée par une crise financière.


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Quelle réponse à la crise de productivité du capitalisme 

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Note complémentaire à l’essai « Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc. »

Le faux débat du taux de croissance des autos hydroélectriques


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Pour lire le texte complet :

Notes complémentaires à l'essai Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

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Les conditions idéales du capitalisme vert à la québécoise
Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

Longue banderole sables bitumineux

Cet essai vise à faire une critique du capitalisme vert réellement existant à partir du cas québécois, soit le véhicule hydroélectrique et le Réseau électrique métropolitain (REM) qu’encadre le marché du carbone, dans le contexte canadien et mondial. Cette critique est située dans le conjoncture et dégage une proposition d’alternative et un plan d’action.


Pour lire le texte complet :
Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.