****************************

Coalition Refusons l'austérité
La locomotive étudiante laissera-t-elle le convoi syndical en gare?

Occupons Montréal


[Ce texte complète « De la souveraineté de l'assemblée générale à la ''grève sociale'' en passant par la ''grève inversée'' » se trouvant sur mon site Internet]

La locomotive étudiante s'ébranle pour peut-être le premier jour du printemps, assurément pour une grande manifestation avec grève étudiante d'ampleur indéterminé d'au moins 24 heures le deux avril. Non seulement le mouvement syndical, partenaire du mouvement étudiant au sein de la grande coalition « Refusons l'austérité », ignore-t-il l'échéance d'avril mais il ne s'enligne pas pour au moins une journée de grève nationale au moins du secteur public pour le premier mai... alors que la population universitaire aura terminé sa session d'hiver-printemps et que celle cégépienne vivra le stress de la fin de session. Tant à l'assemblée des mille de Refusons l'austérité du 12 février à Québec qu'à l'assemblée générale spéciale du Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN (CCMM-CSN) du 18 février en passant par le conseil fédéral de la Fédération de la santé et des services sociaux de la CSN de 10 et 11 février (FSSS-CSN), maints participantes ont manifesté à divers degrés une impatience sinon une frustration vis-à-vis le refus d'organiser au moins une journée de grève nationale avant l'été, même pas une réédition de la grande manifestation de la fin novembre 2014.


Pour lire le texte complet :
La locomotive étudiante

****************************

Québec : La lutte contre l'austérité
De la souveraineté de l'assemblée générale à la « grève sociale » en passant par la « grève inversée »

Couillard dialogue


Se basant sur de savants calculs, l'économiste Pierre Fortin, qui jugeait que « 
[l]e programme d’austérité du gouvernement Couillard est le bienvenu [...à] condition toutefois que le gouvernement ne fasse pas dans la précipitation » et qui a conseillé autant les gouvernements du Parti libéral que celui du PQ, affirme que « [l]e Québec est l’un des États qui mène les politiques d’austérité les plus sévères parmi les pays riches. » L'économiste « a comparé le ''degré d’austérité'' du Québec à celui d’une douzaine de pays développés, dont la France, les États-Unis et l’Allemagne. Du lot, seuls le Japon et l’Australie ont des politiques budgétaires plus austères que celles du Québec ». La liste des mesures d'austérité est en effet impressionnante. Et ce n'est pas fini puisque le gouvernement des Libéraux doit identifier un autre milliard $ de coupures à inclure au prochain budget qui sera présenté d'ici un mois ou deux. 

Heureusement, le peuple québécois, averti par la tragédie grecque, n'attend pas l'heure fatidique. Sauf que la riposte qui a débuté en lion durant l'automne 2014 tourne en rond depuis lors.


Pour lire le texte complet :
Grève inversée


****************************

Réactions à mon texte « Syriza, de l'espoir à l'appréhension »
Victoire toute relative et pesanteur du consumérisme


soleil couchant  01-août-2014 19-25-11

Un lecteur zen, se basant sur un article du journal britannique social-démocrate The Guardian célébrant la mise en place des certaines mesure du programme de Thessalonique, accueille la victoire de Syriza comme le premier pas d'une marche triomphale. On a vu un tel genre de réaction, à divers degrés, suite à la victoire électorale du chavisme au Venezuela en 1998, encore plus quand le prolétariat l'eut sauvé d'un coup d'État en 2002, suite aux victoires électorales de Lula du PT à la présidence brésilienne en 2002, du MAS bolivien en 2006 et de Rafael Correa à la présidence de l'Équateur aussi en 2006. Si on veut remonter un peu plus loin dans le temps, on peut invoquer le même type de réaction lors de la victoire électorale, en 1981, de Mitterand à la présidence de la France gouvernant avec l'union des Partis socialiste et communiste et,
last but not least, la victoire électorale du PQ en 1976.


Pour lire le texte complet :
Syriza - réactions


****************************

Syriza, de l'espoir à l'appréhension
Une direction économique inquiétante

syriza-revolution

Syriza a à choisir entre deux stratégies, une stratégie sociale dont le moteur serait la rue et une stratégie nationaliste d'essence parlementaire. À un cheveu d'une majorité, la direction Syriza, faisant un pied de nez à ses instances élues, s'est engouffrée en un tournemain dans une alliance parlementaire avec l'anti-européen et droitier parti des Grecs indépendants. Le dur sectarisme anti-Syriza du parti stalinien KKE et l'absence de représentation parlementaire de la gauche anticapitaliste Antarsya offrait à la direction Syriza l'excuse parfaite pour ce faire d'autant plus qu'elle doit craindre les plus inattendus pièges de la droite. Reste que DEA, tendance anticapitaliste de Syriza, est d'avis que non seulement il y avait une voie de sortie parlementaire mais que cette alliance renie une décision de congrès. S'il y a un doute, il est en grande partie levé par les choix du vice-premier ministre, un économiste des plus modéré du parti, et surtout du ministre des finances, un économiste, député mais non membre du parti, qui, en plus de la Grèce, a fait une carrière universitaire en Angleterre, en Australie, dont il est aussi citoyen, et aux ÉU, où il était posté avant de revenir en Grèce à l'appel de la direction du parti.


Pour lire le texte complet :
Syriza, de l'espoir à l'appréhension



****************************

Réponse Québec solidaire à la fermeture de Target : un tweet

Courage politique


La fermeture de Target s'explique en dernière analyse par son anti-syndicalisme, ce qui l'a amenée à n'acheter que les actifs de l'ex compagnie Zellers tout en se débarrassant de ses travailleuses expérimentées et de ses contrats d'approvisionnement en même temps qu'elle prenait une grosse bouchée au lieu de se construire sur quelques années (voir Marc Daoud, Comment l'obsession anti-syndicale a tué Target, blogue d'IRIS, 19/01/15).


Pour lire le texte complet :

La réponse de Québec solidaire aux fermetures  - un tweet