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Un printemps érable prolétarien en vue?
De la grand manif du 29 novembre à la « grève sociale »

Homme Front commun 20-mars-2010 13-40-22

La coalition « Refusons l'austérité », composée des CSN, FTQ, CSQ, CSD, SFPQ, SPGQ, FAE, FEUQ, FECQ, MASSE et Collectif Québec sans pauvreté et rendue publique le deux novembre, appelle à refuser l'austérité « 
[p]our préserver le Québec de la destruction ». Nul doute qu'il est du devoir de chaque militante, de chaque syndicat local, de chaque groupe populaire, de mobiliser de sorte que cette manif se hausse au niveau des grands moments du Printemps érable. Mais il faut le faire sans naïveté, les yeux grands ouverts. Pourquoi cette nouvelle coalition annoncée à peine trois jours après le succès de mobilisation de la manif de la Coalition mains rouges de quarante à cinquante mille personnes suivie une semaine plus tard de celle presque aussi nombreuse de l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE)? Malgré le choix malencontreux d'un jour de semaine lequel en plus mobilisait les parents de jeunes enfants pour autre chose, la grève de 24 heures de 80 000 étudiantes, pour la plupart membres de l'ASSÉ, a fait toute la différence.


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De la grand manif du 29 novembre à la « grève sociale »


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Consensus et démocratie

Tambour 05-oct-2008 13-21-58

Ma note du 30/10/14, « Le consensus, une vertu empruntée aux peuples autochtones ou un vice de peuple opprimé?  <
http://www.marcbonhomme.com/files/le-consensus.pdf> » (mon site web) a suscité le mini-débat suivant avec le militant Jacques (pseudonyme).


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Consensus et démocratie

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Lendemain du début du commencement de la riposte anti-austérité
Pour une Offensive syndicale qui embarque sur la patinoire

Juste part des riches 03-avr-2014 15-04-13

Quelques dizaines de milliers de personnes, à Montréal et dans plusieurs autres villes, manifestant contre l'austérité dans un esprit Printemps érable, voilà qui inaugure bien la riposte populaire d'autant plus que s'annoncent deux relais mobilisateurs proprement syndicaux dès le mois de novembre. Chapeau aux associations étudiantes membres de l'ASSÉ qui ont fait grève, ce qui a permis une ample manifestation bonifiant des contingents populaires et syndicaux plus modestes mais significatifs. Ce fut le relais du Printemps érable au front social anti-austérité. Une fois réalisé le plein des grandes manifestations, si tout va bien ce qui requerra le travail acharné des militantes, viendra l'étape gréviste absolument nécessaire pour contraindre le gouvernement.



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Offensive syndicale

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Le consensus, une vertu empruntée aux peuples autochtones ou un vice de peuple opprimé?

Ensemble droits autochtones 10-févr-2013 14-54-53


Le coréalisateur Yvan Dubuc de L'empreinte, documentaire « qui met en lumière l’influence durable, et occultée, de la culture autochtone dans la société québécoise. » (François Lévesque, La Conquête (des origines), Le Devoir, 27/10/14) affirme :

« "On parle d’une société [québécoise] du 'consensus mou' pour tourner cette habitude en dérision, mais si on regarde du côté des Premières Nations, c’est exactement comme ça que ça fonctionne. On tient ça d’eux." Même chose pour la proverbiale "peur de la chicane" des Québécois et son supposé refus de débattre. "Et si c’était une qualité ?" »

Le co-réalisateur oublie qu'il y a une différence essentielle entre les sociétés autochtones de la Nouvelle-France et l'actuelle société québécoise.


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Le consensus

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Tâches et perspectives en ses temps durs de l'impérialisme néolibéral
(inspiré de « Le chaos géopolitique et ses implications » de Pierre Rousset publié sur ESSF)

Même classe même combat 27-avr-2013 14-39-20

L'impérialisme néolibéral se caractérise par une contradiction extrême, près de la rupture, entre l'État-nation, son cadre politique, et le marché mondial, son cadre économique. Cette contradiction n'est pas nouvelle mais elle a été maîtrisée, in extremis dans la période 1914-1945, dans le cadre colonial de l'impérialisme première manière puis dans celui néo-colonial de la guerre froide qui a facilité une unité impérialiste « 
campiste » sous hégémonie étasunienne.


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L'impérialisme néolibéral