La direction Solidaire rejette les cibles température de l'Accord de Paris
Elles relèveraient de l'autoritarisme causant une dépression économique !


Attention Planète

La direction Solidaire propose l’abandon de la cible intermédiaire (2030) de réduction des gaz à effet de serre (GES) du programme pour une cible indéterminée plus réduite qu’elle révélera, un de ses jours, sans être entérinée par un congrès, même pas par un conseil national. Sans vergogne, elle prétexte que ce petit coup d’État se justifie du fait que cette cible provoquerait rien de moins qu’une « dépression économique » et qu’elle relèverait « d’une méthode autoritaire et centralisée »! Pourtant cette cible découle en droite ligne des objectifs de température de l’Accord de Paris. Ce serait donc les cibles de l’Accord de Paris versus la démocratie et versus le bien-être social, rien de moins. On n’est pas loin ici de la chasse aux sorcières de la guerre froide contre les écologistes conséquents.

Pour lire le texte complet :

La direction Solidaire rejette les cibles température de l’Accord de Paris

La cible GES2030 au menu du Conseil national de Québec solidaire de mai
Petit coup d'état en préparation pour passer à la droite des Libéraux

Justice climatique


La direction du parti tente d’utiliser le prochain conseil national de mai pour renverser la décision du congrès de révision du programme de 2016 en ce qui concerne la cible 2030 de réduction des gaz à effet de serre (GES) et la remplacer par une cible indéterminée que la direction du parti précisera plus tard mais qui sera nettement inférieure. Cette « proposition de dernière minute » avec un « court délai » pour la discussion est totalement illégal selon les règles normales de fonctionnement démocratique auxquelles se conforment les statuts du parti. Le congrès, lieu de la souveraineté du parti, détient la prééminence sur le conseil national. De même y a-t-il une procédure à suivre pour modifier le programme. Ainsi va le verticalisme électoraliste et la culture du secret qui a tenu dans le noir tant le comité thématique sur l’environnement et l’énergie que le nouveau réseau militant écologiste.


Pour lire le texte complet :

Petit coup d’état en préparation pour passer à la droite des Libéraux

De 400 à 500 personnes ont participé à la manifestation
appelée par les Médecins québécois pour un régime public

Infirmières en colère

Album photos à : https://photos.app.goo.gl/HY5lbjh4ns627p0X2



Pour lire le texte complet :


Manifestation appelée par les Médecins québécois pour un régime public

Même souligné dans les plateformes 2012, 2014 et 2018 de Québec solidaire
Le transport public gratuit sur 10 ans ne serait pas inclus au programme



Free-public-transport

Ainsi en a décidé la Commission politique du parti, contre l’avis de son Comité environnement et énergie, qui a préféré suivre la recommandation de son président, le nouveau responsable aux orientations. Ce responsable est le même qui, au congrès de révision du programme du printemps 2016, et en tant que coordonnateur du Réseau dit écosocialiste, s’était opposé à l’inclusion de cibles de réduction des GES dans le programme. Plusieurs plaideront qu’il suffit que le programme réclame la gratuité sans plus. C’est là ne pas comprendre la différence entre une promesse en l’air et un engagement.


Pour lire le texte complet :
Le transport public gratuit sur 10 ans ne serait pas inclus au programme

Pour le 8 mars, 300 à 500 personnes manifestent à Montréal, loin des médias
Le mouvement mondial de grève féministe touchera-t-il le Québec ?


Femme égalité

Album photos à : https://photos.app.goo.gl/emtHvmFUS4VLZEHm1


Pour la dix-septième année, sous la thématique « 
Femmes debout! contre le capitalisme et le patriarcat! Unissons nos forces! Prenons notre pouvoir! », la Coalition des femmes de toutes origines a organisé le principal rassemblement dans la rue du 8 mars à Montréal, à la Place du 6 décembre commémorant la tuerie sexiste de Polytechique en 1989. La solidarité internationale y était prédominante particulièrement vis-à-vis les femmes du Moyen-Orient (Palestine, Kurdistan, Iran) et d’Amérique latine sans oublier la référence soulignée aux femmes autochtones et immigrantes. On note des interventions bien senties et émouvantes à propos des femmes palestiniennes et autochtones… et la faiblesse des interventions de la Fédération des femmes du Québec (FFQ), saluant même les forces policières, et de l’ASSÉ. Le cri du cœur des infirmières et des autres travailleuses de la santé s’y faisait plus discret. Mais le français arrivait quand même à prédominer sur l’anglais.


Pour lire le texte complet :

Le mouvement mondial de grève féministe ne touche pas le Québec

Les fruits amers de la fusion de Québec solidaire avec Option nationale
Abandon du programme, dérive centriste et pure machine électorale


Jeune fille au drapeau solidaire

Par sa plateforme internet « Mouvement », qui relègue aux oubliettes celle électorale à demi adoptée au dernier congrès, le parti inaugure une campagne électorale à contenu minimaliste qui durera plus de sept mois. Pendant que la militance laboure le terrain, la direction pourra en catimini se fabriquer les points saillants programmatiques à sa mesure qui seront révélés chemin faisant. Si ceux connus à ce jour sont garants de l’avenir, il n’y a pas de quoi en faire une offre d’un Québec alternatif mais d’une province canadienne quelque peu lissée à gauche que bloquera la contrainte compétitive de plus en plus féroce du marché global. Pour s’assurer qu’il n’y ait pas un retour aux saillis à saveur anticapitaliste du programme, la direction, s’appuyant sur sa commission politique ou même sur certaines interventions carabinées au congrès, en a arrondi les pointes pour éviter toute percée du mur néolibéral. Tant ce recentrage électoraliste du message que cet abandon de la substantifique moelle du programme se drapent du duplessiste fleurdelisée bleu foncé qu’a valu au parti la fusion avec Option nationale (ON).

Pour lire le texte complet :

Abandon du programme, dérive centriste et pure machine électorale révisé


Photos de la manifestation appelée par Québec solidaire
1500 personnes exigent la démission de Barrette… et rien d'autre

Barrette infirmière

Photos à :
https://photos.app.goo.gl/O1xorbcglnAjNo1U2

On ne boudera pas son plaisir de voir Québec solidaire prendre l’initiative d’organiser sa propre manifestation, à laquelle s’étaient joints de petits contingents syndicaux de l’APTS et de la CSN, pour faire écho dans la rue aux initiatives de travailleuses de la santé de Trois-Rivières, Sorel, Laval, du Suroît, de Gatineau et de Montréal

Pour lire le texte complet :
Photos de la manif Solidaire contre Barrette


Les emplois du secteur public sont intrinsèquement écologiques


Prendre soin planète

1. Ces emplois ne requièrent directement aucune énergie fossile. La production de services de santé, de l’enseignement, de garderies et sociaux exigent essentiellement de l’énergie humaine. L’apport en énergie mécanique est indirect et minimal (climatisation, informatique, instruments). Les services publics s’opposent à cet égard à la production manufacturière qui est intrinsèquement énergivore même si c’est pour des produits nécessaires et même si une partie (ex. aluminium) l’est davantage.

Pour lire le texte complet :
Les emplois du secteur public sont intrinsèquement écologiques


La réduction des gaz à effet de serre (GES) des deux tiers d'ici 2030 au Québec est faisable techniquement, financièrement et politiquement


La lutte climat est claire
L’épine dorsale de la lutte écologique mondiale comme québécoise est la lutte climatique contre les GES. L’urgence d’agir est évidente. « Les gaz à effet de serre libérés par l'humanité ont déjà réchauffé la Terre de 1°C ou plus depuis les années 1870. [...] ils devraient progresser de 2% en 2017, après trois années de quasi-stabilité. [...] Le rapport de l'ONU sur les ‘‘Emissions Gap’’ de cette année, publié en octobre, montre que le premier ensemble d'engagements climatiques soumis par 164 pays correspond à un tiers des réductions d'émissions nécessaires pour maintenir le réchauffement en dessous de 2°C .

Pour lire le texte complet :

Réduction des deux tiers des GES possible


Le journal indépendantiste pur et dur Le Québécois carbure-t-il au sexisme et à la vulgarité ?


Tordons couilles machisme


On m’invite à publier dans « le journal Le Québécois (www.lequebecois.org), un journal indépendantiste ouvert à toutes les opinions, sur tout le spectre politique de gauche à droite, du moment que ça touche de loin ou de proche à l'indépendance du Québec. » J’y ai effectivement lu des articles intéressants bien argumentés défendant des points de vue souvent opposés. [...] Il y a cependant un hic. Dans le dernier numéro web de ce journal, on trouve un collaborateur régulier, Aprilus, particulièrement en évidence qui troque les arguments et contre-arguments pour des invectives et du dénigrement afin de présenter deux articles à la une.


Pour lire le texte complet :

Le Québécois

Le « to or not to be » des négociations de l'ALENA, gauche comprise
Sortir par la gauche avec un plan de plein emploi écologique


Imposez les banques

Quel que soient les acteurs au psychodrame ALÉNA, tous souhaitent sa reconduction mais pas à n’importe quel prix, les conditions variant d’un acteur à l’autre. Même si à l’origine la gauche dont le NPD … et les Libéraux rejetaient l’ALÉNA, tous aujourd’hui considèrent inextricables les chaînes de production créées depuis lors, surtout dans le secteur automobile… et plusieurs seraient gênés d’avoir la même position de façade que la présidence étasunienne. Si les Libéraux fédéraux ont changé leur fusil d’épaule dès leur accession au gouvernement en 1993, la gauche québécoise faisait encore en 2014 un « bilan désastreux » de l’ALÉNA. Aujourd’hui, elle se contenterait des quelques réformes non négligeables certes mais qui sont loin d’une rupture. Le très canadian de gauche, The Canadian Council, semble plus critique mais se rallie à ses partenaires dont le RQIC.

Pour lire le texte complet :

Le « to or not to be » des négociations de l’ALÉNA, gauche comprise

La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste
On ne lâche rien mais on se prépare au pire… pour ne rien lâcher

Lune et terre

L’année écoulée en fut une de révélation de la crise climatique pour ceux et celles qui avaient jusqu’ici des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre. Toutes et tous sont maintenant sur le qui-vive… sauf les trumpiens et les trumpiennes. En résulte une crispation du campisme ambiant entre les transitoriens et les transitoriennes, largement dominant chez la militance et la gent politicienne, et les catastrophistes, dominant chez les scientifiques et la majorité populaire. Le premier camp s’est laissé guider par les œillères d’un marché indépassable qui l’encabane dans les limites des régressifs marché ou taxe carbone qu’elle soit « radicale » à la suédoise… sauf pour les secteurs exportateurs, ou molle à la canadienne. Le deuxième camp soit prône un technologisme apprenti-sorcier et billionnaire qui sera payé par on-sait-par-qui ou un contrôle réactionnaire, pour ne pas dire raciste, des populations, soit se résigne à ce que le ciel leur tombe sur la tête et en attendant on-jouit-ou-on-pleure et on s’en remet aux solutions sécuritaires contre les vagues de personnes réfugiées.

Pour lire le texte complet :
La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste

****************************

Réponse au texte «
s'en va Québec solidaire
 » de Yves Chartrand
Comme il y a 50 ans, les temps changent mais manque la lutte commune

CouleurReligionPersécuté

Comme Yves, je suis un baby-boomer. Notre génération se souvient de Bob Dylan, le troubadour des années 60 y compris pour la jeunesse québécoise d’alors, qui chantait « 
The Times They are a Changing'  ». Un demi-siècle plus tard, après l’échec de notre génération pour changer le monde ce qu’incarne l’actuelle débandade du Parti québécois, de nouveau les temps changent. S’il y a un mouvement qui le cristallise c’est bien la vague « #Moi aussi », que la campagne « #EtMaintenant » pourrait pérenniser, parce qu’elle annonce un bouleversement de fondamentaux rapports sociaux comme la « nouvelle gauche » l’annonçait il y a un demi-siècle… sans finalement aboutir. Reste que droits nationaux et droits sociaux sont aujourd’hui idéologiquement mis en exergue comme jamais même si la libération nationale et l’émancipation sociale annoncées n’ont pas eu lieu, ce que démontre l’état des lieux des innombrables nouveaux États.

Pour lire le
texte complet :
Réponse au texte « Où s’en va Québec solidaire » de Yves Chartrand

****************************

Suite au congrès Solidaire de décembre 2017
Malaise dans le parti

110312-1


Aussitôt clos le congrès de Québec solidaire au début décembre, un duo de nouveaux militants de Québec solidaire Hochelaga-Maisonneuve prenait l’initiative d’une rencontre improvisée à laquelle participèrent près d’une dizaine de membres. S’en dégagea un malaise face à la qualité démocratique du congrès. Je reproduis certains extraits. Un autre malaise concernant cette fois-ci le contenu de la plateforme eu égard à sa partie sur l’écologie mais aussi concernant la démocratie surgit lors de la réunion du Comité thématique de l’environnement et de l’énergie (CTEÉ) au retour des Fêtes. Last but not least, un militant anticapitaliste du Canada anglais qui suit assidûment les activités de Québec solidaire a écrit un bilan du congrès dont la portée critique tranche avec le satisfecit pour ne pas dire le triomphalisme de la direction y compris son aile gauche, Presse-toi-à-gauche.


Pour lire le texte complet :

Malaise dans le parti suite au congrès

****************************

Le nouvel an du nouveau Québec solidaire post fusion
Unilatérale indépendantisme à droite contre la radicalité écologique


crise climatique claire
Loin de l’euphorie médiatisée de la fusion avec Option nationale, et de son projet indépendantiste de droite. Québec solidaire se dote d’une plateforme électorale passant discrètement à la droite des Libéraux sur des aspects cruciaux des deux piliers stratégiques que sont la lutte climatique et la lutte anti-pauvreté. Le salaire minimum à 15$ l’heure et le rejet du pétrole, les deux grandes thématiques de la pré-campagne électorale, font déjà problème comme stratégie électorale tant ils font consensus avec le PQ. Simplement dénoncer l’hypocrisie péquiste ne fait pas très convainquant de la part d’un parti jamais testé par l’exercice du gouvernement. On avait aussi remarqué l’occasionnelle recherche de consensus parlementaire avec les Libéraux.


Pour lire le texte complet :
Québec solidaire à droite des Libéraux