Le rejet du tout-électrique n’est pas juste un rejet de la privatisation
La dissidence Solidaire a l’occasion de choisir la décroissance

QS ;a la manif Palestine
 
Pendant que le gouvernement de la CAQ mise sur le tout-électricité droit devant avec sa nouvelle politique de l’énergie qui veut doubler la production d’électricité « renouvelable » en 25 ans,
on apprend que  « [l]'hydroélectricité, la plus grande source d'énergie renouvelable au monde, a été paralysée par le manque de pluie dans plusieurs pays l'année dernière [2023], ce qui a entraîné une hausse des émissions [de GES], les pays se tournant vers les combustibles fossiles pour combler le déficit. […] Cette année, parce que ses barrages hydroélectriques géants n'avaient pas assez d'eau, le Canada a importé plus d'électricité des États-Unis qu'il ne l'avait fait depuis plus d'une décennie… »


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La dissidence Solidaire a l’occasion de choisir la décroissance


Le Festival de la décroissance conviviale dans la forêt Steinberg
Lucide, sans pessimisme, la militance dresse le bilan des luttes

Festival décroissance

 
On connaît l’organisation citoyenne Mobilisation 6600 du quartier Hochelaga-Maisonneuve à Montréal pour sa lutte acharnée pour la transformation en parc nature de l’immense friche L’Assomption, assemblage contigu de plusieurs composantes (l’ancienne cour de triage du CN devenue une mini-forêt poussant à travers les rails, l’ancienne usine Canadian Steel Foundries achetée par Raymond Logistique qui a rasé la forêt naissante pour une plateforme de containers, la « forêt Steinberg » devenu emboisée depuis longtemps avec ses milieux humides vestiges du ruisseau Molson et le petit boisé Vimont devenu la forêt enchantée des enfants).


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Le Festival de la décroissance conviviale dans la forêt Steinberg




L’enjeu à QS n’est ni la prise du « pouvoir » ni l’unité du parti
Il s’agit de sa démocratisation pour un virage à gauche toute

GND et Émilise
 

Aujourd’hui s’ouvre à Saguenay le Conseil national (CN) de Québec solidaire dont l’enjeu n’est ni la volonté de conquérir la majorité parlementaire — le « pouvoir » est à Washington, New-York, Toronto, Ottawa, quelque peu à Montréal mais si peu à Québec — ni la remise en cause de l’unité du parti. Ce discours est une marotte de l’aile parlementaire pour faire peur au monde et pour faire rentrer dans le rang la dissidence toutes tendances confondues. L’enjeu est à la fois l’intensité gauche de la politique du parti et le degré de démocratisation de son organisation étant entendu la corrélation positive entre les deux.


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La guerre génocidaire du sionisme cristallise la crise civilisationnelle
Les camps étudiants, lueur d’un nouveau monde à faire resplendir 

De la rivière à la mer

 
Les camps étudiants contre la guerre génocidaire du gouvernement sioniste, qui ont fini par poindre au Québec, sont la conscience humaniste d’un monde capitaliste sans rémission gagné jusqu’à son tréfonds par la course au profit et le culte de l’argent, corrompu jusqu’à la moelle par l’idéologie néolibérale du chacun pour soi et au diable la catastrophe, à l’aise avec des chefs à poigne qui tonitruent les droits humains tout en faisant taire les humanitaires qui les empêchent de tourner en rond. Les partis politiques n’ont de cesse de s’ajuster à ce monde en chamaille où la guéguerre des grands garçons, pour régner sur les gangs qui paralysent les compatissantes, jouent à la roulette russe avec le sort du monde. Les guerres polarisantes tassent dans la marge tant la centralité politique que l’allocation des ressources pour la course éperdue de la terre-mère vers la terre-étuve.


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La guerre génocidaire du sionisme cristallise la crise civilisationnelle


La Déclaration de Saguenay définit la crise de Québec solidaire
S’impose la création d’un visible et fort pôle anticapitaliste

GND

La crise du parti déclenchée par la démission de sa porte-parole s’étale sur la place publique alimentée par les déclarations et prises de position de la députation d’aujourd’hui et d’hier que relaient à l’interne médias sociaux, moult réunions formelles et informelles et finalement des lettres aux membres reproduites médiatiquement auxquelles répondent des lettres ouvertes dissidentes tout aussi médiatisées. La direction du parti n’a manifestement pas été capable de remettre dans la bouteille le (mauvais) génie de la contestation. La partie, ou du moins sa première manche, se jouera au Conseil national (CN) de Saguenay à la fin mai. À moins d’un improbable revirement stratégique, la direction du parti tentera d’imposer cette orientation dite pragmatique qu’elle a été contrainte à étaler en plein jour plus vite qu’elle ne le souhaitait avant de la cristalliser par le détour de la Déclaration de Saguenay tenant lieu de programme jusqu’à sa révision. Sinon la crise va s’étendre jusqu’au congrès de l’adoption de ce programme en 2025, ce à quoi doit tendre la gauche contestataire du parti.


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