Question nationale

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20 février 2010

Amiante à l’Inde, Énergie Nouveau-Brunswick, Jeux de Vancouver
Où est l’internationalisme de la direction de Québec solidaire ?

Le 17 février, le député de Québec solidaire a présenté la motion suivante :
« Que l'Assemblée nationale du Québec souhaite que la Commission de
l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles
(CAPERN) tienne un mandat d'initiative afin d'établir les faits sur les
conditions d'exploitation, de transformation et d'exportation de l'amiante
chrysotile pour assurer la protection des travailleurs québécois et
étrangers ayant à manipuler ce produit. »
D’ajouter le communiqué de presse de Québec solidaire :
« M. Khadir […] croit nécessaire d'explorer de manière impartiale et ouverte
la possibilité de trouver un meilleur équilibre entre la protection des
emplois de ce secteur économique et les enjeux de santé publique. Il craint
qu'une position de fermeture de la part du Québec n'entraîne un plus grand
isolement commercial sur le plan international… »

Pourtant, la nocivité de l’amiante, y compris l’amiante chrysotile, est
établi depuis fort longtemps.

Pour lire le texte complet : Internationaliste

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16 février 2010

Pierre Paquette : « Une nouvelle donne pour la souveraineté du Québec »
S’allier au capital européen pour un capitalisme vert et social

Au début janvier, Pierre Paquette, économiste et leader parlementaire du
Bloc québécois, publiait dans le premier numéro de « Revue vie économique »
un article articulé, informé et stimulant affirmant que la crise économique
démontrait plus que jamais la pertinence de l’indépendance pour arriver à
construire un Québec social, vert et pacifiste.  Cette pertinence s’expliquerait par « le retour de l’État » (souligné par Pierre Paquette) qui avec les moyens fournis par l’indépendance ou la souveraineté, terme de loin préféré par l’auteur, permettrait au Québec de construire l’« l’économie
sociale », de « renouer avec sa vraie nature : être un pont entre l’Amérique
du Nord et l’Europe », de concilier « conscience environnementale et
prospérité économique » et d’être partie prenante d’un « retour des “petits’’ pays sur la scène internationale ».  Cependant, pour parvenir à cet état béni, l’auteur ne voit pas le capitalisme, même pas les banques, comme un obstacle à vaincre.

Pour lire le texte complet : Une nouvelle donne

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Commentaires


Ma contribution au débat sur la laïcité a donné lieu à un vif échange sur la
question du voile dont je crois qu'il vaut la peine de vous faire connaître
(avec la permission de mon vis-à-vis).

Je suis toujours surpris de la place prise par ce débat.  Est-ce que le
comportement et les déclarations grossièrement anti-syndicales du grand
patron de Québécor
(http://www.ledevoir.com/politique/quebec/281550/pierre-karl-peladeau-s-invi
te-a-la-rencontre-economique-le-baron-des-medias-sonne-la-charge-contre-les-
syndicats-tout-puissants) ne devraient pas faire l'objet de réactions plus
intenses ?

Évidemment, quand ce grand patron qui a lock-outé depuis un an ses employés
du Journal de Montréal, poussant l'arrogance jusqu'à redemander d'autres
concessions après 10 mois de lock-out, peut compter sur la sympathie du
député de Québec solidaire
(http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/55-enjeux/16310-rencontre-kadir
-pkp) on ne sait plus très bien à quel saint se vouer.

De rapporter le journal web des lock-outés: "Au terme d’une rencontre avec
Pierre Karl Péladeau, mercredi, le député de Québec solidaire Amir Khadir
dit avoir décelé chez le PDG de Quebecor « une volonté que les négociations
reprennent » ainsi qu’« une sensibilité au sort des travailleurs » en
lock-out du Journal de Montréal."  Amir Khadir "croit que « si on lève les
malentendus et les perceptions négatives, peut-être le dialogue pourra-t-il
reprendre devant le conciliateur »".

Poli, le président du syndicat des lock-outés a commenté :  "« Péladeau lui
a joué la même game qu’il joue à tout le monde : il dit qu’il veut négocier,
mais cela fait un an qu’il nous garde dans la rue »".  Ce député qui joue au
grand conciliateur -- et ce n'est pas la première fois -- ne défend pas
l'intérêt des travaille