Gauche québécoise et d'ailleurs
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05/02/2010 /09:32 /
5 février 2010
Entre les demandes syndicales et leur rejet par le PQ,
La direction de Québec solidaire louvoie
En ce début de la saison des budgets à laquelle se mêle une tension
syndicale provoquée par le grand écart entre les demandes du Front commun et
les offres gouvernementales, le tout épicé de sauce antisyndicale à la
Québécor, Québec solidaire est interpellé de tout côté. Les Libéraux ont un
délicat budget à faire passer, écartelé entre prolongement du soutien
économique à une timide reprise et, à terme, un équilibre budgétaire sans
hausse d’impôt exigé par les grandes puissances financières de ce monde,
tout en gérant un large Front commun sans maraudage qui leur joue dans les
pattes. Heureusement pour eux, ils pourront compter sur l’indéfectible
soutien du PQ, tout comme de l’ADQ il va de soi, pour mettre les syndicats à
leur place. Plutôt qu’on ne le pensait, le PQ a fait son lit au grand dam
du SPQ-libre. À la gauche du centre-droit, Québec solidaire a tout le
terrain. Comment l’occupe-t-il ?
Pour lire le texte complet : QS louvoie
Entre les demandes syndicales et leur rejet par le PQ,
La direction de Québec solidaire louvoie
En ce début de la saison des budgets à laquelle se mêle une tension
syndicale provoquée par le grand écart entre les demandes du Front commun et
les offres gouvernementales, le tout épicé de sauce antisyndicale à la
Québécor, Québec solidaire est interpellé de tout côté. Les Libéraux ont un
délicat budget à faire passer, écartelé entre prolongement du soutien
économique à une timide reprise et, à terme, un équilibre budgétaire sans
hausse d’impôt exigé par les grandes puissances financières de ce monde,
tout en gérant un large Front commun sans maraudage qui leur joue dans les
pattes. Heureusement pour eux, ils pourront compter sur l’indéfectible
soutien du PQ, tout comme de l’ADQ il va de soi, pour mettre les syndicats à
leur place. Plutôt qu’on ne le pensait, le PQ a fait son lit au grand dam
du SPQ-libre. À la gauche du centre-droit, Québec solidaire a tout le
terrain. Comment l’occupe-t-il ?
Pour lire le texte complet : QS louvoie
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23/12/2009 /08:57 /
23 décembre 2009

Réponse à Roger Rashi
Québec solidaire : une formation politique
à la gauche de quelle gauche ?
Click on that link for the English texts
Québec solidaire n’est ni Die Linke, encore moins le NPA… plutôt un NPD plus
qui pourrait devenir un NPD… sans plus. Québec solidaire ne se démarque pas
par rapport à un parti de la vieille gauche du XXiè siècle devenu
social-libéral mais par rapport au PQ, un parti nationaliste populiste
devenu carrément néolibéral depuis longtemps. Ralliant les tenants
partidaires à la gauche du centre-droit, il allie centre-gauche, alias
sociaux-libéraux, et gauche, alias antilibéraux et anticapitalistes, les
premiers plutôt au sommet du parti, les seconds plutôt à la base. Il tient
un discours idéologique antilibéral, frisant parfois l’anticapitalisme, en
contradiction avec ses prises de positions sociales-libérales et sa pratique
électoraliste, d’où l’absence de programme, après quatre ans d’existence et
deux élections, compensé par le complaisant vedettariat médiatique de ses
deux porte-parole qui tient le parti uni. Québec solidaire tire ses
origines autant de la poussée altermondialiste et anti-guerre de 2000-2003
que de la défaite stratégique du mouvement social en 2005-2006. S’il compte
un bon nombre de militantes féministes et communautaires, il s’en trouve peu
provenant du mouvement syndical et même écologique. Son nombre de membres est en stagnation depuis la fondation.
Pour lire le texte complet :
Réponse

Réponse à Roger Rashi
Québec solidaire : une formation politique
à la gauche de quelle gauche ?
Click on that link for the English texts
Québec solidaire n’est ni Die Linke, encore moins le NPA… plutôt un NPD plus
qui pourrait devenir un NPD… sans plus. Québec solidaire ne se démarque pas
par rapport à un parti de la vieille gauche du XXiè siècle devenu
social-libéral mais par rapport au PQ, un parti nationaliste populiste
devenu carrément néolibéral depuis longtemps. Ralliant les tenants
partidaires à la gauche du centre-droit, il allie centre-gauche, alias
sociaux-libéraux, et gauche, alias antilibéraux et anticapitalistes, les
premiers plutôt au sommet du parti, les seconds plutôt à la base. Il tient
un discours idéologique antilibéral, frisant parfois l’anticapitalisme, en
contradiction avec ses prises de positions sociales-libérales et sa pratique
électoraliste, d’où l’absence de programme, après quatre ans d’existence et
deux élections, compensé par le complaisant vedettariat médiatique de ses
deux porte-parole qui tient le parti uni. Québec solidaire tire ses
origines autant de la poussée altermondialiste et anti-guerre de 2000-2003
que de la défaite stratégique du mouvement social en 2005-2006. S’il compte
un bon nombre de militantes féministes et communautaires, il s’en trouve peu
provenant du mouvement syndical et même écologique. Son nombre de membres est en stagnation depuis la fondation.
Pour lire le texte complet :
Réponse
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03/12/2009 /06:09 /
3 décembre 2009
Le congrès de Québec solidaire sur les questions nationales
Deux pas en avant, un pas en arrière… ou le contraire ?
Il ne s’agit pas de faire une éloge dithyrambique à la mode de
Presse-toi-à-gauche ni une diatribe nationaliste à la mode de l’Aut’Journal
du congrès programmatique de Québec solidaire des 20-22 novembre 2009 à
Laval portant principalement sur les questions nationales québécoise et
aborigène (autochtone et inuit). Il s’agit de faire une analyse des débats,
décisions et élections de la nouvelle direction en fonction de l’
approfondissement ou non par Québec solidaire de son orientation
antilibérale et souverainiste, se déclinant sur un mode écologiste,
féministe et altermondialiste, et de sa transformation ou non en parti de la
rue fonctionnant selon le principe de la démocratie participative. Vite
dit, la base poursuit son évolution contradictoire vers la gauche mais la
direction nationale se consolide dans le statu-quo social-libéral et dans l’
ambiguïté de la « souveraineté populaire ». La question à poser à la
conclusion du congrès ? Le choix de l’indépendance, ou presque, par les
congressistes mènera-t-il à l’indépendantisme de gauche ?
Pour lire le texte complet :
Congres
Le congrès de Québec solidaire sur les questions nationales
Deux pas en avant, un pas en arrière… ou le contraire ?
Il ne s’agit pas de faire une éloge dithyrambique à la mode de
Presse-toi-à-gauche ni une diatribe nationaliste à la mode de l’Aut’Journal
du congrès programmatique de Québec solidaire des 20-22 novembre 2009 à
Laval portant principalement sur les questions nationales québécoise et
aborigène (autochtone et inuit). Il s’agit de faire une analyse des débats,
décisions et élections de la nouvelle direction en fonction de l’
approfondissement ou non par Québec solidaire de son orientation
antilibérale et souverainiste, se déclinant sur un mode écologiste,
féministe et altermondialiste, et de sa transformation ou non en parti de la
rue fonctionnant selon le principe de la démocratie participative. Vite
dit, la base poursuit son évolution contradictoire vers la gauche mais la
direction nationale se consolide dans le statu-quo social-libéral et dans l’
ambiguïté de la « souveraineté populaire ». La question à poser à la
conclusion du congrès ? Le choix de l’indépendance, ou presque, par les
congressistes mènera-t-il à l’indépendantisme de gauche ?
Pour lire le texte complet :
Congres
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09/11/2009 /07:25 /
9 novembre 2009
Mises à pied, gaz à effet de serre, fiscalité et indépendance
La direction de Québec solidaire tergiverse et s’écrase
Dans le précédent numéro d’Unité ouvrière, j’avais tâché de démontrer que le
PQ, par son réellement existant néolibéralisme — des coupures salariales de
1982 à celles des services publics à la fin des années 90 — et autonomisme —
de la souveraineté-association des débuts à la souveraineté-partenariat d’
aujourd’hui en lieu de l’indépendance — a définitivement trahi la confiance
du peuple québécois. En conclusion, j’avais posé la question à savoir si
Québec solidaire réunit les conditions pour réaliser cette percée historique
que serait un parti prolétarien et populaire de masse pour un Québec
indépendant, écologique et de plein emploi. Est-ce que la « souveraineté
populaire » de Québec solidaire va au-delà de la souveraineté-partenariat du
PQ ? Est-ce que la stratégie de la sainte trinité (élections d’un
gouvernement QS / assemblée constituante / référendum) est une avancée par
rapport à la défunte stratégie du PQ (élections d’un gouvernement péquiste /
référendum) ?
Pour lire le texte complet :
Québec solidaire est hors jeu
Mises à pied, gaz à effet de serre, fiscalité et indépendance
La direction de Québec solidaire tergiverse et s’écrase
Dans le précédent numéro d’Unité ouvrière, j’avais tâché de démontrer que le
PQ, par son réellement existant néolibéralisme — des coupures salariales de
1982 à celles des services publics à la fin des années 90 — et autonomisme —
de la souveraineté-association des débuts à la souveraineté-partenariat d’
aujourd’hui en lieu de l’indépendance — a définitivement trahi la confiance
du peuple québécois. En conclusion, j’avais posé la question à savoir si
Québec solidaire réunit les conditions pour réaliser cette percée historique
que serait un parti prolétarien et populaire de masse pour un Québec
indépendant, écologique et de plein emploi. Est-ce que la « souveraineté
populaire » de Québec solidaire va au-delà de la souveraineté-partenariat du
PQ ? Est-ce que la stratégie de la sainte trinité (élections d’un
gouvernement QS / assemblée constituante / référendum) est une avancée par
rapport à la défunte stratégie du PQ (élections d’un gouvernement péquiste /
référendum) ?
Pour lire le texte complet :
Québec solidaire est hors jeu
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24/10/2009 /05:28 /
24 octobre 2009
Le rejet de l’indépendance explique l’échec des trois premiers partis
Depuis 1900, quatre partis québécois de gauche ont eu des députés
Le rejet de l’indépendance explique l’échec des trois premiers partis
Depuis 1900, trois partis de gauche québécois parvinrent à faire élire l’un
ou l’autre député soit au parlement fédéral soit au parlement québécois.
Québec solidaire est le quatrième. Ira-t-il plus loin que les trois
premiers ? Sur la base de leur échec, on peut tenter d’apprécier la courte
histoire de ce dernier, particulièrement la démarche programmatique en
cours. On verra que les tergiversations à propos de la question nationale
expliquent en dernière analyse ces trois échecs tout comme celui du Parti
socialiste des années 1960. Comme le montre le débat programmatique en
cours au sein de Québec solidaire, la question y est loin d’être résolue.
Plus précisément, le débat sur la question nationale en cache un autre,
celui sur la rupture systémique qui lui-même, comme dans une poupée russe,
en cache un troisième, l’indépendance… de classe.
Pour lire le texte complet :
Le débat programmatique à Québec solidaire
Le rejet de l’indépendance explique l’échec des trois premiers partis
Depuis 1900, quatre partis québécois de gauche ont eu des députés
Le rejet de l’indépendance explique l’échec des trois premiers partis
Depuis 1900, trois partis de gauche québécois parvinrent à faire élire l’un
ou l’autre député soit au parlement fédéral soit au parlement québécois.
Québec solidaire est le quatrième. Ira-t-il plus loin que les trois
premiers ? Sur la base de leur échec, on peut tenter d’apprécier la courte
histoire de ce dernier, particulièrement la démarche programmatique en
cours. On verra que les tergiversations à propos de la question nationale
expliquent en dernière analyse ces trois échecs tout comme celui du Parti
socialiste des années 1960. Comme le montre le débat programmatique en
cours au sein de Québec solidaire, la question y est loin d’être résolue.
Plus précisément, le débat sur la question nationale en cache un autre,
celui sur la rupture systémique qui lui-même, comme dans une poupée russe,
en cache un troisième, l’indépendance… de classe.
Pour lire le texte complet :
Le débat programmatique à Québec solidaire
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02/10/2009 /08:33 /
2 octobre 2009
La position d’Arthur Sandborn et compagnie
Pour le statu quo amélioré et le rejet de l’indépendance
La contribution d’Arthur Sandborn et compagnie (AS) « Pour une position
large et inclusive ! » aurait pu tout aussi bien s’intituler « Pour le
statu quo amélioré et le rejet de l’indépendance ». Il se situe dans le
sillon tracé par la contribution de François Saillant et de Stéphane Lessard
(SL) à la différence près qu’il s’empare de la question stratégique à bras
le corps au lieu de paraître l’écarter pour mieux jeter l’indépendance aux
orties. Avec SL, mais aussi avec le « Cahier de perspectives » (CP) que AS
et SL pourtant combattent, leurs positions s’enfoncent dans les méandres de
l’électoralisme à cette différence près que celui-ci renforce leurs
critiques du CP pendant qu’il affaiblit ce dernier. Au cœur de la critique
de AS (et de SL), il y a le refus de la rupture et, par le fait même, de la
priorité à donner au parti de la rue.
Pour lire le texte complet :
Réponse à AS
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01/10/2009 /08:33 /
30 septembre 2009

Le « Cahier de perspective »
à propos de la démocratie
Où est la démocratie sociale ?
Le « cahier de perspective » (CP) de la direction de Québec solidaire (QS) sur les questions nationales et démocratique a donné lieu jusqu’ici à de vifs débats sur l’orientation générale du programme — l’indépendance et sa signification — et la stratégie pour y arriver — le trio élection de QS/assemblée constituante/référendum. On a peu débattu des propositions programmatiques portant sur la démocratie tant est cruciale la question de l’orientation et de la stratégie. J’ai déjà discuté des questions d’orientation et de stratégie dans deux contributions précédentes qu’on trouvera dans la partie « contributions générales » à http://programme.quebecsolidaire.net/contributions. Mais donner la priorité n’est pas oublier pour autant. Il faut se rendre compte que le CP n’en a que pour très principalement la démocratie institutionnelle négligeant la démocratisation de la société, en particulier l’économie… sauf en vagues termes principiels loin d’un engagement programmatique.
Pour lire le texte complet :
démocratie

Le « Cahier de perspective »
à propos de la démocratie
Où est la démocratie sociale ?
Le « cahier de perspective » (CP) de la direction de Québec solidaire (QS) sur les questions nationales et démocratique a donné lieu jusqu’ici à de vifs débats sur l’orientation générale du programme — l’indépendance et sa signification — et la stratégie pour y arriver — le trio élection de QS/assemblée constituante/référendum. On a peu débattu des propositions programmatiques portant sur la démocratie tant est cruciale la question de l’orientation et de la stratégie. J’ai déjà discuté des questions d’orientation et de stratégie dans deux contributions précédentes qu’on trouvera dans la partie « contributions générales » à http://programme.quebecsolidaire.net/contributions. Mais donner la priorité n’est pas oublier pour autant. Il faut se rendre compte que le CP n’en a que pour très principalement la démocratie institutionnelle négligeant la démocratisation de la société, en particulier l’économie… sauf en vagues termes principiels loin d’un engagement programmatique.
Pour lire le texte complet :
démocratie
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22/09/2009 /08:33 /
22 septembre 2009

Réponse à la proposition alternative Saillant-Lessard
Pour la libération nationale/sociale : L’indépendance
Dans mon texte précédent « Un pas en avant, deux pas en arrière » portant sur le cahier de perspective (CP) — malencontreusement nommé « cahier de synthèse » — je n’avais pas discuté de la proposition de substituer le terme indépendance à souveraineté. Je me réjouissais de ce que le mot d’ordre de l’indépendance enfin damait le pion à l’insipide « souveraineté populaire », concept qui signifie n’importe quoi et son contraire, pendant social-libéral de la « souveraineté-(votre expression préférée) péquiste. Tout en soulignant que cette proposition, et tout la stratégie à laquelle elle était arrimée, était déconnectée de la lutte contre la crise qui marquera la prochaine période, je la considérais comme « un pas en avant ». Dans mon optimisme, je croyais qu’elle ne ferait pas problème. Jusqu’arrive sur la table la contre-proposition des deux membres de l’exécutif, François Saillant et Stéphane Lessard (SL) :
Pour lire le texte complet :
L'indépendance plus que jamais

Réponse à la proposition alternative Saillant-Lessard
Pour la libération nationale/sociale : L’indépendance
Dans mon texte précédent « Un pas en avant, deux pas en arrière » portant sur le cahier de perspective (CP) — malencontreusement nommé « cahier de synthèse » — je n’avais pas discuté de la proposition de substituer le terme indépendance à souveraineté. Je me réjouissais de ce que le mot d’ordre de l’indépendance enfin damait le pion à l’insipide « souveraineté populaire », concept qui signifie n’importe quoi et son contraire, pendant social-libéral de la « souveraineté-(votre expression préférée) péquiste. Tout en soulignant que cette proposition, et tout la stratégie à laquelle elle était arrimée, était déconnectée de la lutte contre la crise qui marquera la prochaine période, je la considérais comme « un pas en avant ». Dans mon optimisme, je croyais qu’elle ne ferait pas problème. Jusqu’arrive sur la table la contre-proposition des deux membres de l’exécutif, François Saillant et Stéphane Lessard (SL) :
Pour lire le texte complet :
L'indépendance plus que jamais
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19/09/2009 /08:24 /
19 septembre 2009

Le « cahier de synthèse » de la direction de Québec solidaire
Un pas en avant, deux pas en arrière
La direction nationale de Québec solidaire a publié au début septembre son « cahier de synthèse » (CS) sur les aspects démocratiques et nationaux du programme en vue du congrès de la fin novembre et pour fin d'amendements/contre-propositions dans les instances statutaires. Que l'on soit membre ou non de Québec solidaire, cette démarche programmatique du seul parti de gauche crédible du Québec est de la plus haute importance pour tous ceux et celles qui misent sur un tournant à gauche de la société québécoise. Malheureusement, la forme de ce cahier mêlent définitions, analyses, justifications, orientations stratégiques et engagements programmatiques proprement dits sans compter que ces derniers sont en partie flous ou ambigus.
Pour lire le texte complet :
Un pas en avant, deux pas en arrière

Le « cahier de synthèse » de la direction de Québec solidaire
Un pas en avant, deux pas en arrière
La direction nationale de Québec solidaire a publié au début septembre son « cahier de synthèse » (CS) sur les aspects démocratiques et nationaux du programme en vue du congrès de la fin novembre et pour fin d'amendements/contre-propositions dans les instances statutaires. Que l'on soit membre ou non de Québec solidaire, cette démarche programmatique du seul parti de gauche crédible du Québec est de la plus haute importance pour tous ceux et celles qui misent sur un tournant à gauche de la société québécoise. Malheureusement, la forme de ce cahier mêlent définitions, analyses, justifications, orientations stratégiques et engagements programmatiques proprement dits sans compter que ces derniers sont en partie flous ou ambigus.
Pour lire le texte complet :
Un pas en avant, deux pas en arrière
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08/09/2009 /08:24 /
Le congrès de Québec solidaire de juin 2009
De quelle démocratie parle-t-on ?
par Marc Bonhomme
Les pratiques démocratiques de Québec solidaire sont apparemment fort diversifiées. La direction nationale a organisé un long processus d’élaboration du programme de 15 mois, seulement pour les questions nationale et démocratique le reste devant venir par la suite, où abondent les discussions de toute sorte sur la base de guides et de synthèses mais sans jamais de vote formel sauf à deux mois du congrès de novembre 2009 qui est censé prendre une décision finale, ce qui n’est pas tout à fait exact comme on le verra par la suite.
En parallèle, et en complète contradiction, la direction impose un manifeste anticrise sans aucune discussion. S’ajoute un processus parallèle d’adoption de statuts par tranches sur la base de travaux d’un comité entièrement nommé par la direction nationale, et non pas par le congrès ni par le conseil national, les instances de base n’ayant eu qu’à peine plus d’un mois pour prendre connaissance de la première tranche, la discuter et voter sans pouvoir obtenir aucune vue d’ensemble pour la suite des choses. Quel fut le noyau dur de cette première tranche de changements aux statuts ? La centralisation des pouvoirs.
Quelle est la signification politique de ce fouillis contradictoire ?
Pour lire le texte complet :
Le congrès de Québec solidaire de juin 2009
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13/07/2009 /08:24 /
Article
pour le numéro été-automne 2009 du journal
Unité
ouvrière
Rien ne va plus à la gauche des Libéraux
L’urgence d’une stratégie indépendantiste de gauche en temps de crise
Lors des élections partielles de la fin juin dans Rivière-du-Loup et dans Marguerite-Bourgeois, tant le PQ que Québec solidaire se sont effondrés. Suite aux déboires libéraux depuis les élections de décembre 2008 et à une bonne performance péquiste au parlement, on attendait le PQ gagnant dans le comté du Bas-St-Laurent fait comme un gant pour lui car représentatif du « Québec profond » c’est-à-dire regroupant une écrasante majorité québécoise de souche, populaire et petite-bourgeoise. Le candidat du PQ, député démissionnaire du Bloc du même comté depuis des éternités, y était aussi connu que le candidat Libéral, ancien maire de Rivière-du-Loup mais deux fois défaits comme candidat libéral à des élections précédentes et dont la réputation d’intégrité venait en plus d’être passablement amochée. Pourtant le PQ y a été battu par plus de dix points de pourcentage. Pour combler la mesure, le vote péquiste baissait de près de cinq points de pourcentage dans Marguerite-Bourgeois par rapport à décembre 2008.
Quant à Québec solidaire, son vote marginal dans ces deux comtés s’est encore plus marginalisé. Par rapport aux élections de décembre 2008 dans les mêmes comtés, son vote relatif plongeait de 77% dans Rivière-du-Loup et de 30% dans Marguerite-Bourgeois malgré la visibilité accrue d’un député et malgré l’absence de l’enjeu du vote stratégique. Pour ajouter l’insulte à l’injure, dans les deux cas les candidats du parti Vert faisaient mieux que ceux de Québec solidaire. Cette tendance confirme d’ailleurs la stagnation du vote relatif de Québec solidaire, et la baisse du vote absolu de 15%, entre les élections générales de 2007 et de 2008.
Pour lire le texte complet :
Une stratégie
Rien ne va plus à la gauche des Libéraux
L’urgence d’une stratégie indépendantiste de gauche en temps de crise
Lors des élections partielles de la fin juin dans Rivière-du-Loup et dans Marguerite-Bourgeois, tant le PQ que Québec solidaire se sont effondrés. Suite aux déboires libéraux depuis les élections de décembre 2008 et à une bonne performance péquiste au parlement, on attendait le PQ gagnant dans le comté du Bas-St-Laurent fait comme un gant pour lui car représentatif du « Québec profond » c’est-à-dire regroupant une écrasante majorité québécoise de souche, populaire et petite-bourgeoise. Le candidat du PQ, député démissionnaire du Bloc du même comté depuis des éternités, y était aussi connu que le candidat Libéral, ancien maire de Rivière-du-Loup mais deux fois défaits comme candidat libéral à des élections précédentes et dont la réputation d’intégrité venait en plus d’être passablement amochée. Pourtant le PQ y a été battu par plus de dix points de pourcentage. Pour combler la mesure, le vote péquiste baissait de près de cinq points de pourcentage dans Marguerite-Bourgeois par rapport à décembre 2008.
Quant à Québec solidaire, son vote marginal dans ces deux comtés s’est encore plus marginalisé. Par rapport aux élections de décembre 2008 dans les mêmes comtés, son vote relatif plongeait de 77% dans Rivière-du-Loup et de 30% dans Marguerite-Bourgeois malgré la visibilité accrue d’un député et malgré l’absence de l’enjeu du vote stratégique. Pour ajouter l’insulte à l’injure, dans les deux cas les candidats du parti Vert faisaient mieux que ceux de Québec solidaire. Cette tendance confirme d’ailleurs la stagnation du vote relatif de Québec solidaire, et la baisse du vote absolu de 15%, entre les élections générales de 2007 et de 2008.
Pour lire le texte complet :
Une stratégie
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17/05/2009 /06:17 /
17
mai 2009

Le congrès de juin de Québec solidaire sur les statuts
Pour une démocratie participative et un parti de la rue
En vue du congrès de juin portant quasi exclusivement sur les statuts, la
direction nationale de Québec solidaire fait des propositions qui se
concentrent seulement sur une modification des instances qui la concernent
directement soit le comité de coordination nationale (CCN) et l’exécutif.
Ces propositions vont dans le sens de davantage de centralisme et de
davantage d’électoralisme. La démocratie participative et le parti de la
rue, déjà passablement amochés, s’en voient d’autant affaiblis. Il serait
pourtant possible de les renforcer qualitativement d’une part en faisant du
Conseil national (CN) le lieu effectif et réel, et non seulement formel, du
pouvoir dans le parti, et d’autre part en élargissant les instances de base
aux lieux de travail/études et de mobilisations sectorielles.
Pour lire le texte complet :
Le congrès de juin de Québec solidaire

Le congrès de juin de Québec solidaire sur les statuts
Pour une démocratie participative et un parti de la rue
En vue du congrès de juin portant quasi exclusivement sur les statuts, la
direction nationale de Québec solidaire fait des propositions qui se
concentrent seulement sur une modification des instances qui la concernent
directement soit le comité de coordination nationale (CCN) et l’exécutif.
Ces propositions vont dans le sens de davantage de centralisme et de
davantage d’électoralisme. La démocratie participative et le parti de la
rue, déjà passablement amochés, s’en voient d’autant affaiblis. Il serait
pourtant possible de les renforcer qualitativement d’une part en faisant du
Conseil national (CN) le lieu effectif et réel, et non seulement formel, du
pouvoir dans le parti, et d’autre part en élargissant les instances de base
aux lieux de travail/études et de mobilisations sectorielles.
Pour lire le texte complet :
Le congrès de juin de Québec solidaire
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12/05/2009 /06:17 /
12 mai 2009

Le Manifeste du premier mai de Québec solidaire
Discours anticapitaliste, plan anti-crise social-libéral
Le Manifeste habille d’un hésitant discours anticapitaliste le même plan
anti-crise (voir annexe) avancé lors des élections puis systématisé en
février dernier et objet d’une tournée du député de Mercier.
· La crise y est expliquée comme d’abord une crise financière qui s’est
ensuite répercutée sur l’économie réelle alors qu’elle n’a qu’amplifié, à
grande échelle il est vrai, une classique crise de surproduction. Rien d’
alors surprenant que la priorité du plan anti-crise soit de sauver la Caisse
de dépôt et de placement du Québec [CDPQ], le fleuron du capitalisme
(financier) québécois, en y injectant davantage d’épargnes du prolétariat
aux dépens des banques canadiennes.
· La crise écologique est expliquée sans nulle mention du réchauffement
planétaire. Il faut le faire ! Rien de surprenant que le plan anti-crise n
’ait jugé bon que d’y consacrer un minable petit milliard $ alors qu’il
serait possible d’y allouer proportionnellement autant d’argent que les
gouvernements canadien ou étasunien ont engagé pour sauver les banques.
· En appendice, comme d’habitude, le Manifeste plogue la « souveraineté
populaire, démocratique, économique, politique ». N’importe quoi pour noyer
la lutte pour l’indépendance nationale. Rien de surprenant que l’
indépendance n’ait joué aucun rôle dans le plan anti-crise. Elle est
pourtant essentielle pour exproprier les banques afin de se doter des moyens
de la nécessaire révolution écologique et égalitaire.
· On explique la fin de l’État providence par l’intensification de la
compétition inter-capitaliste alors que la raison essentielle en est le
renoncement du mouvement ouvrier à la révolution en faveur de la
conciliation de classe. Rien de surprenant que le plan anti-crise cherche
non pas à régler la crise par l’affrontement contre le capital mais
seulement à l’atténuer en limitant et en mitigeant les effets néfastes de la
compétition par le seul jeu parlementaire.
· On s’interroge s’il faut « dépasser le capitalisme » alors qu’on veut
plutôt substituer au capitalisme néolibéral une mythique « économie
sociale » de PME et coopératives « écologiques et socialement responsables »
pratiquant entre elles le « commerce équitable ». Faut-il alors se
surprendre qu’on se contente en réalité que de dénoncer « le libre marché à
outrance » et « le capitalisme débridé, sans règles ni entraves » et non pas
le libre-échange et le capitalisme tout court.
Pour lire le texte complet :
Le manifeste du premier mai de Québec solidaire

Le Manifeste du premier mai de Québec solidaire
Discours anticapitaliste, plan anti-crise social-libéral
Le Manifeste habille d’un hésitant discours anticapitaliste le même plan
anti-crise (voir annexe) avancé lors des élections puis systématisé en
février dernier et objet d’une tournée du député de Mercier.
· La crise y est expliquée comme d’abord une crise financière qui s’est
ensuite répercutée sur l’économie réelle alors qu’elle n’a qu’amplifié, à
grande échelle il est vrai, une classique crise de surproduction. Rien d’
alors surprenant que la priorité du plan anti-crise soit de sauver la Caisse
de dépôt et de placement du Québec [CDPQ], le fleuron du capitalisme
(financier) québécois, en y injectant davantage d’épargnes du prolétariat
aux dépens des banques canadiennes.
· La crise écologique est expliquée sans nulle mention du réchauffement
planétaire. Il faut le faire ! Rien de surprenant que le plan anti-crise n
’ait jugé bon que d’y consacrer un minable petit milliard $ alors qu’il
serait possible d’y allouer proportionnellement autant d’argent que les
gouvernements canadien ou étasunien ont engagé pour sauver les banques.
· En appendice, comme d’habitude, le Manifeste plogue la « souveraineté
populaire, démocratique, économique, politique ». N’importe quoi pour noyer
la lutte pour l’indépendance nationale. Rien de surprenant que l’
indépendance n’ait joué aucun rôle dans le plan anti-crise. Elle est
pourtant essentielle pour exproprier les banques afin de se doter des moyens
de la nécessaire révolution écologique et égalitaire.
· On explique la fin de l’État providence par l’intensification de la
compétition inter-capitaliste alors que la raison essentielle en est le
renoncement du mouvement ouvrier à la révolution en faveur de la
conciliation de classe. Rien de surprenant que le plan anti-crise cherche
non pas à régler la crise par l’affrontement contre le capital mais
seulement à l’atténuer en limitant et en mitigeant les effets néfastes de la
compétition par le seul jeu parlementaire.
· On s’interroge s’il faut « dépasser le capitalisme » alors qu’on veut
plutôt substituer au capitalisme néolibéral une mythique « économie
sociale » de PME et coopératives « écologiques et socialement responsables »
pratiquant entre elles le « commerce équitable ». Faut-il alors se
surprendre qu’on se contente en réalité que de dénoncer « le libre marché à
outrance » et « le capitalisme débridé, sans règles ni entraves » et non pas
le libre-échange et le capitalisme tout court.
Pour lire le texte complet :
Le manifeste du premier mai de Québec solidaire
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26/04/2009 /03:10 /
16 avril 2009
Une stratégie pour l’indépendance en temps de crise
L’expropriation des institutions financières, c’est la clef de voûte de tout
l’édifice de reconstruction écologique et égalitaire de la société.
On objectera que le Québec n’est qu’une province canadienne sans pouvoir
significatif sur le capital financier. Il y a maintenant plus d’une
génération que le peuple québécois a trouvé la réponse programmatique — l’
indépendance — pour se sortir de ce cul-de-sac. Ainsi il deviendra possible
de mettre sur pied la Banque populaire du Québec. Pour cela, il faudra une
mobilisation dont le point de départ pourrait être des états généraux des
mouvements populaires pour un Québec indépendant et écologique afin de
préparer la prise du pouvoir par la rue et les urnes.
Pour lire le texte complet :
Une strategie
Une stratégie pour l’indépendance en temps de crise
L’expropriation des institutions financières, c’est la clef de voûte de tout
l’édifice de reconstruction écologique et égalitaire de la société.
On objectera que le Québec n’est qu’une province canadienne sans pouvoir
significatif sur le capital financier. Il y a maintenant plus d’une
génération que le peuple québécois a trouvé la réponse programmatique — l’
indépendance — pour se sortir de ce cul-de-sac. Ainsi il deviendra possible
de mettre sur pied la Banque populaire du Québec. Pour cela, il faudra une
mobilisation dont le point de départ pourrait être des états généraux des
mouvements populaires pour un Québec indépendant et écologique afin de
préparer la prise du pouvoir par la rue et les urnes.
Pour lire le texte complet :
Une strategie
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22/03/2009 /08:34 /
22 mars 2009

Le budget des Libéraux
Une arrogance égale à l’impuissance des oppositions
Tout comme les Libéraux ont remporté les élections sur la base de
contrevérités, ils imposent, sans riposte de la rue, un budget mensonger
pour lequel les directions syndicales le louangent et contre lequel aucun
parti n’oppose une alternative. Ce budget néo-keynésien de droite veut
sauver le capitalisme néolibéral pour y revenir en courant après une crise
que l’on anticipe brève et sans profondeur. Achetées à coups de coûteuses
déductions fiscales pour leur prétendus Fonds de solidarité et Fondaction,
les directions de la FTQ et de la CSN s’avilissent en éloges pendant que le
PQ joue à la chaise musicale (et que l’ADQ prône un pur laisser-aller).
Quant à la direction de Québec solidaire, elle larmoie tout en évitant tout
affrontement avec le fédéraliste capital financier, ce qui la condamne à de
vagues vœux pieux saupoudrés de quelques atténuantes mesures concrètes.
Pour lire le texte complet :
Le budget des Libéraux

Le budget des Libéraux
Une arrogance égale à l’impuissance des oppositions
Tout comme les Libéraux ont remporté les élections sur la base de
contrevérités, ils imposent, sans riposte de la rue, un budget mensonger
pour lequel les directions syndicales le louangent et contre lequel aucun
parti n’oppose une alternative. Ce budget néo-keynésien de droite veut
sauver le capitalisme néolibéral pour y revenir en courant après une crise
que l’on anticipe brève et sans profondeur. Achetées à coups de coûteuses
déductions fiscales pour leur prétendus Fonds de solidarité et Fondaction,
les directions de la FTQ et de la CSN s’avilissent en éloges pendant que le
PQ joue à la chaise musicale (et que l’ADQ prône un pur laisser-aller).
Quant à la direction de Québec solidaire, elle larmoie tout en évitant tout
affrontement avec le fédéraliste capital financier, ce qui la condamne à de
vagues vœux pieux saupoudrés de quelques atténuantes mesures concrètes.
Pour lire le texte complet :
Le budget des Libéraux
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26/02/2009 /06:11 /
26 février 2009
Le programme anti-crise de la direction de Québec solidaire
Sauver le capital sur fond d'échec électoral
Marc Bonhomme
Militant anticapitaliste de Québec solidaire
On connaît l'adresse des trois partis traditionnels - le fédéraliste Parti libéral du Québec (PLQ) de droite au pouvoir, le souverainiste (en paroles) Parti québécois (PQ) de centre-droit comme opposition officielle et l'autonomiste et ultra-droitier ADQ en chute libre et en crise de leadership - au sujet de la lutte contre la crise : sauver le capitalisme avec respectivement un peu, un peu plus et un peu moins d'intervention étatique. Québec solidaire, en stagnation électorale mais ayant réussi a faire élire un député, prétend plutôt sauver le peuple de la crise. Quand on analyse son programme contre la crise et son plan d'action, ça n'a rien d'évident. Seulement par de beaux discours, la direction de Québec solidaire (QS) ambitionne plutôt de sauver le capitalisme québécois tout en allégeant les conséquences de la crise sur le peuple. On a affaire à un social-libéralisme qui s'est adapté au déplacement vers le néo-keynésianisme de tout l'échiquier néolibéral et social-libéral, PLQ et Conservateurs fédéraux compris (Voir mon essai " La crise globale du capitalisme : Le néo-keynésianisme, de droite ou de gauche, fait payer le prolétariat ; L'anticapitalisme fait payer le capital financier " sur le site " La crise "
de Michel Husson).
TABLE DES MATIÈRES
Le PQ : cachez ce néolibéralisme que je ne saurais voir page 2
Au Québec, la sortie de crise passe par l'indépendance page 4
Capituler au fédéral mène à capituler au capital, PME incluses page 6
La main tendue au PQ page 9
L'élection d'un député masque un échec réel... page 10
.... et un refus de mobiliser page 12
Annexe : Les 20 mesures du plan anti-crise de Québec solidaire page 14
Pour lire le texte complet :
Le programme anti-crise de QS
Le programme anti-crise de la direction de Québec solidaire
Sauver le capital sur fond d'échec électoral
Marc Bonhomme
Militant anticapitaliste de Québec solidaire
On connaît l'adresse des trois partis traditionnels - le fédéraliste Parti libéral du Québec (PLQ) de droite au pouvoir, le souverainiste (en paroles) Parti québécois (PQ) de centre-droit comme opposition officielle et l'autonomiste et ultra-droitier ADQ en chute libre et en crise de leadership - au sujet de la lutte contre la crise : sauver le capitalisme avec respectivement un peu, un peu plus et un peu moins d'intervention étatique. Québec solidaire, en stagnation électorale mais ayant réussi a faire élire un député, prétend plutôt sauver le peuple de la crise. Quand on analyse son programme contre la crise et son plan d'action, ça n'a rien d'évident. Seulement par de beaux discours, la direction de Québec solidaire (QS) ambitionne plutôt de sauver le capitalisme québécois tout en allégeant les conséquences de la crise sur le peuple. On a affaire à un social-libéralisme qui s'est adapté au déplacement vers le néo-keynésianisme de tout l'échiquier néolibéral et social-libéral, PLQ et Conservateurs fédéraux compris (Voir mon essai " La crise globale du capitalisme : Le néo-keynésianisme, de droite ou de gauche, fait payer le prolétariat ; L'anticapitalisme fait payer le capital financier " sur le site " La crise "
de Michel Husson).
TABLE DES MATIÈRES
Le PQ : cachez ce néolibéralisme que je ne saurais voir page 2
Au Québec, la sortie de crise passe par l'indépendance page 4
Capituler au fédéral mène à capituler au capital, PME incluses page 6
La main tendue au PQ page 9
L'élection d'un député masque un échec réel... page 10
.... et un refus de mobiliser page 12
Annexe : Les 20 mesures du plan anti-crise de Québec solidaire page 14
Pour lire le texte complet :
Le programme anti-crise de QS
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06/03/2008 /09:14 /
6 mars 2008

Le deuxième congrès statutaire de Québec solidaire
Une démocratie pervertie par le bureaucratisme

Le deuxième congrès statutaire de Québec solidaire
Une démocratie pervertie par le bureaucratisme
