English texts
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23/12/2009 /08:57 /
Answer to Roger Rashi
Québec solidaire: A Left-of-which-Left Formation?
Québec solidaire is not Die Linke, still less the French NPA… Rather more like an NDP-plus which could evolve into a plain NDP. Québec solidaire is not to be compared to old left 20th century parties which became socio-liberal but to the Parti québécois (PQ), a nationalist populist party which became fully neoliberal a long time ago. Winning over political activists to the left of the centre-right, Québec solidaire unites centre-left people, that is social-liberals, and left people, that is anti-liberals and anti-capitalists, the first group mostly at the top, the second one mostly in the rank and file. It has an anti-liberal ideological discourse, sometimes bordering on anti-capitalism, in contradiction to its social-liberal positions and its vote-catching practice. Hence the lack of a program after existing for almost four years and participating in two general elections. It takes the flattering media stardom of its two spokespersons to glue the party together. Québec solidaire has its origins in the rise of the anti-globalisation and anti-war movements of 2000-2003 but also in the strategic defeat of the social movement in 2005-2006. There are a good number of feminists and community activists in the party while the trade union and even the ecology movements are much less represented. The QS membership has stagnated, with ups and downs, since its foundation.
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Answer to Roger Rashi
Québec solidaire: A Left-of-which-Left Formation?
Québec solidaire is not Die Linke, still less the French NPA… Rather more like an NDP-plus which could evolve into a plain NDP. Québec solidaire is not to be compared to old left 20th century parties which became socio-liberal but to the Parti québécois (PQ), a nationalist populist party which became fully neoliberal a long time ago. Winning over political activists to the left of the centre-right, Québec solidaire unites centre-left people, that is social-liberals, and left people, that is anti-liberals and anti-capitalists, the first group mostly at the top, the second one mostly in the rank and file. It has an anti-liberal ideological discourse, sometimes bordering on anti-capitalism, in contradiction to its social-liberal positions and its vote-catching practice. Hence the lack of a program after existing for almost four years and participating in two general elections. It takes the flattering media stardom of its two spokespersons to glue the party together. Québec solidaire has its origins in the rise of the anti-globalisation and anti-war movements of 2000-2003 but also in the strategic defeat of the social movement in 2005-2006. There are a good number of feminists and community activists in the party while the trade union and even the ecology movements are much less represented. The QS membership has stagnated, with ups and downs, since its foundation.
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Answer to Roger Rashi
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27/05/2009 /09:42 /
27 mai 2009
Text for a presentation, Socialist Action conference, Toronto, May 22-24 2009
Quebec’s labour and left movements:
A shadow of hope after the collapse
Pour lire le texte complet :
Notes for a presentation at the Toronto SA conference revised
Text for a presentation, Socialist Action conference, Toronto, May 22-24 2009
Quebec’s labour and left movements:
A shadow of hope after the collapse
Pour lire le texte complet :
Notes for a presentation at the Toronto SA conference revised
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24/04/2009 /09:46 /
24 avril 2009
La présidence Obama a-t-elle mis fin à la crise ?

Ce n’est pas en tout cas l’opinion du prix Nobel d’économie, et
néo-keynésien de gauche, Paul Krugman dans sa chronique du New York Times
(texte 1). J’ajouterais la touche marxiste suivante : si la crise
financière connaît une accalmie aux ÉU grâce aux 10 billions $ consacrés à
sauver les banques — elle n’a jamais commencé au Canada sauf quelque peu au
Québec parce que le capital financier québécois est davantage branché sur
Wall Street que sur Bay Street (ex les PCAA) — la crise économique continue
de plus belle et elle finira de nouveau par rattraper les banques qui
replongeront (idem au Canada).
Pour lire le texte complet :
Obama
La présidence Obama a-t-elle mis fin à la crise ?

Ce n’est pas en tout cas l’opinion du prix Nobel d’économie, et
néo-keynésien de gauche, Paul Krugman dans sa chronique du New York Times
(texte 1). J’ajouterais la touche marxiste suivante : si la crise
financière connaît une accalmie aux ÉU grâce aux 10 billions $ consacrés à
sauver les banques — elle n’a jamais commencé au Canada sauf quelque peu au
Québec parce que le capital financier québécois est davantage branché sur
Wall Street que sur Bay Street (ex les PCAA) — la crise économique continue
de plus belle et elle finira de nouveau par rattraper les banques qui
replongeront (idem au Canada).
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Obama
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24/02/2007 /09:43 /
24 février 2007
Certificats de sécurité :
victoire ou demi-victoire… et suite
Le jugement de la Cour Suprême du Canada à propos des certificats de sécurité fait la une du New York Times de ce matin (voir fichier attaché). Le NYT, "libéral" à l'américaine modéré et opposé à Guantanamo, ne manque pas d'insister sur ce qu'il appelle une victoire contre le "Guantanamo du Nord". Jugé à l'aulne de la gauche, cette victoire est relative car "[l]'existence des certificats n'est toutefois pas remise en question, ni l'emprisonnement indéfini qui en découle parfois." (Le Devoir, 24 février 2007) Reste que le gouvernement fédéral sera obligé de dévoiler la preuve à au moins l'avocat de l'accusé ou à un avocat qui sera "l'avocat du diable" mais, pour cause de sécurité nationale, pas à l'accusé lui-même. Les non-citoyens soupçonnés de terrorisme n'auront toujours droit qu'à une demi-justice. On se réjouira, cependant, que cette avancée soit source d'espoir et de soulagement -- dans un an -- aux six personnes actuellement victimes de cette parodie de justice. Tant mieux si ce jugement sert d'appui pour ceux et celles qui aux États-Unis luttent pour la justice qui y est bien plus mal en point qu'au Canada. Ceux et celles qui font de même au Canada auront la joie de voir aboutir partiellement un long et relativement solitaire combat.
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24 février 2007
Certificats de sécurité :
victoire ou demi-victoire… et suite
Le jugement de la Cour Suprême du Canada à propos des certificats de sécurité fait la une du New York Times de ce matin (voir fichier attaché). Le NYT, "libéral" à l'américaine modéré et opposé à Guantanamo, ne manque pas d'insister sur ce qu'il appelle une victoire contre le "Guantanamo du Nord". Jugé à l'aulne de la gauche, cette victoire est relative car "[l]'existence des certificats n'est toutefois pas remise en question, ni l'emprisonnement indéfini qui en découle parfois." (Le Devoir, 24 février 2007) Reste que le gouvernement fédéral sera obligé de dévoiler la preuve à au moins l'avocat de l'accusé ou à un avocat qui sera "l'avocat du diable" mais, pour cause de sécurité nationale, pas à l'accusé lui-même. Les non-citoyens soupçonnés de terrorisme n'auront toujours droit qu'à une demi-justice. On se réjouira, cependant, que cette avancée soit source d'espoir et de soulagement -- dans un an -- aux six personnes actuellement victimes de cette parodie de justice. Tant mieux si ce jugement sert d'appui pour ceux et celles qui aux États-Unis luttent pour la justice qui y est bien plus mal en point qu'au Canada. Ceux et celles qui font de même au Canada auront la joie de voir aboutir partiellement un long et relativement solitaire combat.
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24 février 2007
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11/02/2007 /10:01 /
11 février 2007
L’exemple des fermiers du Niger,
Créativité bon marché pour sauver la planète
Comme le démontre l'article attaché du New-York Times d'aujourd'hui, les peuples les plus pauvres du monde, sans aucune aide, sont parfaitement capables de commencer à renverser le cours des pires catastrophe climatiques. Cependant, comme l'admet la journaliste du NYT, le laisser-aller actuel de la lutte contre l'effet de serre ruinerait à terme le rétablissement partiel de la souveraineté alimentaire du Niger, ce qu'a laissé voir le retour de la sécheresse en 2005.
Ce qu'aussi montre implicitement l'article du NYT est l'importance cruciale du contrôle populaire des moyens de production, ici la propriété privée, ou peut-être semi privée, familiale de la terre dans le cadre de la planification traditionnelle du village. Ce contrôle donne les moyens aux communautés paysannes, en particulier aux femmes, d'appliquer de nouvelles solutions basées sur des technologies appropriées très bon marché sinon gratuites.
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11 février 2007
L’exemple des fermiers du Niger,
Créativité bon marché pour sauver la planète
Comme le démontre l'article attaché du New-York Times d'aujourd'hui, les peuples les plus pauvres du monde, sans aucune aide, sont parfaitement capables de commencer à renverser le cours des pires catastrophe climatiques. Cependant, comme l'admet la journaliste du NYT, le laisser-aller actuel de la lutte contre l'effet de serre ruinerait à terme le rétablissement partiel de la souveraineté alimentaire du Niger, ce qu'a laissé voir le retour de la sécheresse en 2005.
Ce qu'aussi montre implicitement l'article du NYT est l'importance cruciale du contrôle populaire des moyens de production, ici la propriété privée, ou peut-être semi privée, familiale de la terre dans le cadre de la planification traditionnelle du village. Ce contrôle donne les moyens aux communautés paysannes, en particulier aux femmes, d'appliquer de nouvelles solutions basées sur des technologies appropriées très bon marché sinon gratuites.
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11 février 2007
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14/01/2007 /09:53 /
14 janvier 2007
En Afghanistan, guerre et reconstruction s’opposent
En ce qui concerne l'occupation de l'armée canadienne de l'Afghanistan dans le cadre de l'OTAN et cautionnée par l'ONU, plus précisément par son Conseil de sécurité fonctionnant sans l'aval de son Assemblée générale, trois positions s'affrontent soit l'appui au gouvernement canadien à la mission telle qu'elle est ou à peu près, la modification de la mission en donnant la priorité à la reconstruction telle que proposée par le Bloc québécois et enfin le retrait rapide des troupes tel qu'exigé par le NPD suivi par Québec solidaire suite à la pression de la base sur sa direction nationale. Cependant, même dans ce dernier cas, on propose plutôt soit d’autres missions soit la transformation de l'actuelle mission en mission de paix de l'ONU ce qui n'exclut pas la présence de l'armée :
NPD : Déclaration du 31 août 2006
« OTTAWA – Aujourd’hui, le chef du NPD Jack Layton a demandé le retrait des troupes canadiennes de la mission anti-insurrectionnelle dans le sud de l’Afghanistan le plus tôt possible. L’objectif est le retrait complet des troupes canadiennes d’ici février 2007. […] “[Cette mission] est axée sur le volet anti-insurrectionnel et non pas sur le maintien de la paix.” Les néo-démocrates comprennent le besoin d’envoyer des troupes au combat, ainsi que les risques que cela implique. Nous appuyons des missions appropriées. […] »
Décision du Conseil national de Québec solidaire de septembre 2006 :
« 3. Québec solidaire appelle à une mobilisation canadienne et internationale pour exiger de l’ONU - qui partage la lourde responsabilité de l’échec de l’intervention actuelle qu’elle a appuyée et dont les objectifs ont été trahis - de prendre la direction d’une nouvelle initiative multilatérale pour permettre au peuple afghan de sortir de la crise en soutenant les forces démocratiques et grâce à une aide massive au développement social et économique.
« 5. Québec solidaire soit favorable à la participation du Canada à cette initiative multilatérale - qui doit être dotée d’une direction civile qui échappe au contrôle des appareils militaires mais qui pourrait inclure une force d’interposition pour superviser le désarmement des parties en conflit et pour maintenir la paix. »
En Afghanistan, guerre et reconstruction s’opposent
En ce qui concerne l'occupation de l'armée canadienne de l'Afghanistan dans le cadre de l'OTAN et cautionnée par l'ONU, plus précisément par son Conseil de sécurité fonctionnant sans l'aval de son Assemblée générale, trois positions s'affrontent soit l'appui au gouvernement canadien à la mission telle qu'elle est ou à peu près, la modification de la mission en donnant la priorité à la reconstruction telle que proposée par le Bloc québécois et enfin le retrait rapide des troupes tel qu'exigé par le NPD suivi par Québec solidaire suite à la pression de la base sur sa direction nationale. Cependant, même dans ce dernier cas, on propose plutôt soit d’autres missions soit la transformation de l'actuelle mission en mission de paix de l'ONU ce qui n'exclut pas la présence de l'armée :
NPD : Déclaration du 31 août 2006
« OTTAWA – Aujourd’hui, le chef du NPD Jack Layton a demandé le retrait des troupes canadiennes de la mission anti-insurrectionnelle dans le sud de l’Afghanistan le plus tôt possible. L’objectif est le retrait complet des troupes canadiennes d’ici février 2007. […] “[Cette mission] est axée sur le volet anti-insurrectionnel et non pas sur le maintien de la paix.” Les néo-démocrates comprennent le besoin d’envoyer des troupes au combat, ainsi que les risques que cela implique. Nous appuyons des missions appropriées. […] »
Décision du Conseil national de Québec solidaire de septembre 2006 :
« 3. Québec solidaire appelle à une mobilisation canadienne et internationale pour exiger de l’ONU - qui partage la lourde responsabilité de l’échec de l’intervention actuelle qu’elle a appuyée et dont les objectifs ont été trahis - de prendre la direction d’une nouvelle initiative multilatérale pour permettre au peuple afghan de sortir de la crise en soutenant les forces démocratiques et grâce à une aide massive au développement social et économique.
« 5. Québec solidaire soit favorable à la participation du Canada à cette initiative multilatérale - qui doit être dotée d’une direction civile qui échappe au contrôle des appareils militaires mais qui pourrait inclure une force d’interposition pour superviser le désarmement des parties en conflit et pour maintenir la paix. »
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03/11/2006 /09:53 /
3 novembre 2006
Janitors’ Union, Recently Organized, Strikes in Houston
By STEVEN GREENHOUSE
New York Times
Last year, more than 5,000 janitors in Houston decided to form a union, giving organized labor one of its biggest victories ever in the South.
But now the janitors are locked in a new struggle. They have gone on strike because five Houston cleaning companies have rejected their proposal for a salary increase to $8.50 an hour, up from the current average of $5.25 an hour.
The companies say the proposal for a 62 percent increase, along with health insurance, is unrealistic.
The janitors, who generally work four hours a day, say they are merely asking for enough to support their families.
The tensions, and the theatrics, intensified sharply yesterday as the union’s supporters blocked a main thoroughfare in front of the Galleria mall, staging a sit-in that led to the arrest of 12 people. For nearly two hours, the group blocked Post Oak Boulevard, just outside a Neiman Marcus store, with the police seeming confused about how to handle the situation.
The union’s pressure tactics have gone much further. The union, the Service Employees International Union, has sent strikers to picket office buildings in Chicago, Jersey City, Los Angeles and Sacramento, enlisting janitors in those cities to honor the picket lines and disrupting cleaning operations there.
The union has also pressured one of the largest real estate companies in Houston, Hines, distributing leaflets at its buildings in Berlin, London, Mexico City and Moscow.
To push one of the largest office tenants in the city, Chevron, to urge its cleaning companies to be more generous, the service employees union yesterday blocked cars from entering a Chevron gasoline station in London and distributed leaflets at Chevron headquarters in San Ramon, Calif.
The union is increasing pressure in different places and ways in the hope of reaching a quick settlement.
But the two sides are dug in, and there are fears of a protracted strike. The walkout began 11 days ago, and no negotiations have been held for two and a half weeks.
“The janitors’ union is obviously a foothold for labour in the South,” said Julius G. Getman, a professor of labour law at the University of Texas, “and this dispute is important as a precedent in the South. If the issue is only money, this should be settled quickly. But if the cleaning companies want to break the union in Houston, it’s going to be a hell of a fight.”
Outside the Galleria mall, a striker, Veronica Taboada, said yesterday that the support the union was receiving was magnificent.
Among those arrested were students, union staff members and activists.
“We think the cleaning companies have plenty of money to give us a raise,” said Ms. Taboada, who earns $5.15 an hour after six years as a janitor. “It’s just not fair, $5.15 an hour. We have to mop, take out the trash, clean the computers.”
The union said that 1,700 janitors were on strike and that a majority of janitors had walked out at the 58 buildings where the union has called for walkouts.
Robert Stewart, a spokesman for the five cleaning companies, ABM, GCA, OneSource, Pritchard and Sanitors, said the companies continued to serve their customers and clean their buildings despite the strike. The cleaning is being done by managers and workers who have crossed the picket lines.
“As we’ve said all along,” Mr. Stewart said, “we would welcome a resolution to this matter, but only one that serves the best interests of our customers, as well as our employees.”
The director of the union’s Justice for Janitors campaign, Stephen Lerner, said: “We’re getting tremendous public support because people are shocked to hear about how little these people make — just $20 a day.
“The real issue is, Are the building owners and Chevron, which earned billions of dollars last year, going to put up the money to pay the janitors decently? They’re the ones that have the power to settle this.”
A vice president for Hines, George C. Lancaster, said the company hoped that the dispute would end soon and “was supportive of health insurance and higher pay for janitorial workers.”
“The S.E.I.U.,” Mr. Lancaster added, “truly believes that we can assert our influence and cause a settlement. In fact, we manage less than 7 percent of the commercial space in Houston. However, senior executives at Hines are urging our cleaning contractors to work diligently to reach an agreement as soon as possible.”
Chevron issued a statement saying it was not a party to the negotiations and was encouraging the two sides to reach a settlement.
Janitors’ Union, Recently Organized, Strikes in Houston
By STEVEN GREENHOUSE
New York Times
Last year, more than 5,000 janitors in Houston decided to form a union, giving organized labor one of its biggest victories ever in the South.
But now the janitors are locked in a new struggle. They have gone on strike because five Houston cleaning companies have rejected their proposal for a salary increase to $8.50 an hour, up from the current average of $5.25 an hour.
The companies say the proposal for a 62 percent increase, along with health insurance, is unrealistic.
The janitors, who generally work four hours a day, say they are merely asking for enough to support their families.
The tensions, and the theatrics, intensified sharply yesterday as the union’s supporters blocked a main thoroughfare in front of the Galleria mall, staging a sit-in that led to the arrest of 12 people. For nearly two hours, the group blocked Post Oak Boulevard, just outside a Neiman Marcus store, with the police seeming confused about how to handle the situation.
The union’s pressure tactics have gone much further. The union, the Service Employees International Union, has sent strikers to picket office buildings in Chicago, Jersey City, Los Angeles and Sacramento, enlisting janitors in those cities to honor the picket lines and disrupting cleaning operations there.
The union has also pressured one of the largest real estate companies in Houston, Hines, distributing leaflets at its buildings in Berlin, London, Mexico City and Moscow.
To push one of the largest office tenants in the city, Chevron, to urge its cleaning companies to be more generous, the service employees union yesterday blocked cars from entering a Chevron gasoline station in London and distributed leaflets at Chevron headquarters in San Ramon, Calif.
The union is increasing pressure in different places and ways in the hope of reaching a quick settlement.
But the two sides are dug in, and there are fears of a protracted strike. The walkout began 11 days ago, and no negotiations have been held for two and a half weeks.
“The janitors’ union is obviously a foothold for labour in the South,” said Julius G. Getman, a professor of labour law at the University of Texas, “and this dispute is important as a precedent in the South. If the issue is only money, this should be settled quickly. But if the cleaning companies want to break the union in Houston, it’s going to be a hell of a fight.”
Outside the Galleria mall, a striker, Veronica Taboada, said yesterday that the support the union was receiving was magnificent.
Among those arrested were students, union staff members and activists.
“We think the cleaning companies have plenty of money to give us a raise,” said Ms. Taboada, who earns $5.15 an hour after six years as a janitor. “It’s just not fair, $5.15 an hour. We have to mop, take out the trash, clean the computers.”
The union said that 1,700 janitors were on strike and that a majority of janitors had walked out at the 58 buildings where the union has called for walkouts.
Robert Stewart, a spokesman for the five cleaning companies, ABM, GCA, OneSource, Pritchard and Sanitors, said the companies continued to serve their customers and clean their buildings despite the strike. The cleaning is being done by managers and workers who have crossed the picket lines.
“As we’ve said all along,” Mr. Stewart said, “we would welcome a resolution to this matter, but only one that serves the best interests of our customers, as well as our employees.”
The director of the union’s Justice for Janitors campaign, Stephen Lerner, said: “We’re getting tremendous public support because people are shocked to hear about how little these people make — just $20 a day.
“The real issue is, Are the building owners and Chevron, which earned billions of dollars last year, going to put up the money to pay the janitors decently? They’re the ones that have the power to settle this.”
A vice president for Hines, George C. Lancaster, said the company hoped that the dispute would end soon and “was supportive of health insurance and higher pay for janitorial workers.”
“The S.E.I.U.,” Mr. Lancaster added, “truly believes that we can assert our influence and cause a settlement. In fact, we manage less than 7 percent of the commercial space in Houston. However, senior executives at Hines are urging our cleaning contractors to work diligently to reach an agreement as soon as possible.”
Chevron issued a statement saying it was not a party to the negotiations and was encouraging the two sides to reach a settlement.
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17/06/2006 /09:53 /
17 juin 2006
La riposte étudiante est-elle l’espoir du monde ?
Venue de nulle part, sauf peut-être pour quelques observateurs avertis, la jeunesse étudiante chilienne, avant tout la grève générale cum occupation des écoles secondaires, ont ébranlé le très stable gouvernement de centre-gauche auréolé de la récente victoire électorale de Michèle Bachelet, la Ségolène Royal du Chili. Cette jeunesse, pour qui le pinochétisme est de l’histoire ancienne qui cependant marque encore la génération de leurs parents, ne comprend pas pourquoi qu’avec le prix d’« el cobre por el cielo, la educación [va] por el suelo » avec la privatisation inégalitaire du système d’éducation légué par le régime Pinochet et jamais réformé depuis.
For read the complete text :
17 juin 2006
La riposte étudiante est-elle l’espoir du monde ?
Venue de nulle part, sauf peut-être pour quelques observateurs avertis, la jeunesse étudiante chilienne, avant tout la grève générale cum occupation des écoles secondaires, ont ébranlé le très stable gouvernement de centre-gauche auréolé de la récente victoire électorale de Michèle Bachelet, la Ségolène Royal du Chili. Cette jeunesse, pour qui le pinochétisme est de l’histoire ancienne qui cependant marque encore la génération de leurs parents, ne comprend pas pourquoi qu’avec le prix d’« el cobre por el cielo, la educación [va] por el suelo » avec la privatisation inégalitaire du système d’éducation légué par le régime Pinochet et jamais réformé depuis.
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17 juin 2006
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26/05/2006 /09:53 /
26 mai 2006
Voici une analyse détaillée de l’évolution des tendances de la résistance irakienne depuis l’occupation étasunienne et la réaction de l’occupant. La tendance qui veut la guerre civile est très minoritaire même si elle est très meurtrière… et la pire de ces tendances se construit à l’intérieur des organes de sécurité du gouvernement irakien avec la bénédiction de l’occupant même s’il risque de perdre le contrôle de la situation. La résistance nationale, largement majoritaire, rejette cette tendance, qui ne bénéficie qu’au duo des frères ennemis Al-Quaïda/impérialisme, dont la dynamique infernale pourrait cependant la déborder. La clef de la solution, encore une fois, est le départ immédiat de l’occupant même si les lendemains de son départ seraient incertains.
Marc Bonhomme
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Michael Schwartz on conditions in Iraq today: “There will be more violence the longer
that the U.S. stays”
May 26, 2006 | Pages 6 and 7, Socialist Worker, USA
http://www.socialistworker.org/2006-1/590/590_06_MichaelSchwartz.shtml
MICHAEL SCHWARTZ is a professor of sociology at Stonybrook University and longtime critic of U.S. foreign policy. His writings analyzing the U.S. occupation of Iraq have appeared on TomDispatch, ZNet and other Web sites. He spoke with Socialist Worker’s ERIC RUDER about conditions in Iraq today and the struggle of the Iraqi resistance.
For read the complete text :
26 mai 2006
Voici une analyse détaillée de l’évolution des tendances de la résistance irakienne depuis l’occupation étasunienne et la réaction de l’occupant. La tendance qui veut la guerre civile est très minoritaire même si elle est très meurtrière… et la pire de ces tendances se construit à l’intérieur des organes de sécurité du gouvernement irakien avec la bénédiction de l’occupant même s’il risque de perdre le contrôle de la situation. La résistance nationale, largement majoritaire, rejette cette tendance, qui ne bénéficie qu’au duo des frères ennemis Al-Quaïda/impérialisme, dont la dynamique infernale pourrait cependant la déborder. La clef de la solution, encore une fois, est le départ immédiat de l’occupant même si les lendemains de son départ seraient incertains.
Marc Bonhomme
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Michael Schwartz on conditions in Iraq today: “There will be more violence the longer
that the U.S. stays”
May 26, 2006 | Pages 6 and 7, Socialist Worker, USA
http://www.socialistworker.org/2006-1/590/590_06_MichaelSchwartz.shtml
MICHAEL SCHWARTZ is a professor of sociology at Stonybrook University and longtime critic of U.S. foreign policy. His writings analyzing the U.S. occupation of Iraq have appeared on TomDispatch, ZNet and other Web sites. He spoke with Socialist Worker’s ERIC RUDER about conditions in Iraq today and the struggle of the Iraqi resistance.
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26 mai 2006