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Article publié dans le journal Unité ouvrière # 20
Le budget Libéral
Nouvelle étape de la privatisation de l’État
Dans la double lignée des prescriptions fiscales de l’OCDE et du retour du
spectre de la réingénérie de 2003 (Réingénierie de l'État, compressions
budgétaires et baisses d'impôt, FRAPRU, 2003) le gouvernement Libéral, par
son budget 2010-11, vient de franchir une nouvelle étape de la privatisation
de l’État. Cette étape succède aux offensives de la privatisation des
entreprises d’État, du « déficit zéro », de la baisse des impôts des
entreprises et des riches, et de la privatisation directe et indirecte des
services publics. Tout en continuant sur la lancée des étapes précédentes
en amplifiant coupures et PPP, il s’agit cette fois de commencer à
privatiser la fiscalité par des taxes et tarifs imitant peu ou prou les prix
du marché. Cette étape, comme les précédentes, provoque beaucoup de colère.
Celle-ci sera-t-elle un feu de paille ce qui sera le cas si elle n’est pas
entretenue par un plan de mobilisation qui culminerait en une grève générale
d’au moins le secteur public appuyé activement par le peuple québécois ?
Pour lire le texte complet : Budget Libéral
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Couragepolitique.org de la direction de Québec solidaire
Statu quo néolibéral financé à la mode sociale-libérale
À la fin janvier 2010, la direction de Québec solidaire (QS) lançait sa
campagne politique couragepolitique.org. On ne peut que se réjouir que la
direction du parti veuille mobiliser ses troupes pour proposer au peuple
québécois une alternative au « plan de retour à l’équilibre budgétaire » des
Libéraux. On peut s’en réjouir d’autant plus que le Parti Québécois (PQ) l’
appuie tacitement tout comme, bien sûr, l’Action démocratique du Québec
(ADQ). Toutefois, jusqu’à quel point le plan alternatif de la direction de
QS l’est-il ? Son objectif « Des services de qualité pour tout le monde »
et « Plus de justice fiscale » remet-il en question l’objectif Libéral de
retour à l’équilibre budgétaire en 2013-2014 ? Quelles améliorations
propose-t-il aux services publics et aux programmes sociaux ? Les nouveaux
moyens de financement proposés sont-ils si différents de ceux du PQ ou de
ceux récemment proposés par la présidence Obama ? Quel serait un plan de
relance, ou d’urgence, anticapitaliste qui serrerait vraiment la ceinture au
capital ?
Pour lire le texte complet : Courage Politique
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Québec-monde 2009
Commencement de la fin ou commencement de la faim ?
Tout va très bien M. le premier ministre (ou M. le président ou Mme la
chancelière), tout va très bien. Il y a bien vos petits copains, M. le
premier ministre, qui s’en mettent plein les poches mais comme c’est nous
qui payons à coups d’urgences bondées, de classes débordantes, de nuits
passées dehors et bientôt de super-tarifs, pas besoin de commission d’
enquête. Il y a aussi ces Afghans, M. l’autre premier ministre, qu’on
laisse se faire torturés mais comme ce sont que des terroristes réels ou en
puissance, leurs droits ne valent pas la rente pétrolière des sables
bitumineux au bénéfice de vos gras copains. Il y a bien votre escalade
guerrière, M. le prix Nobel de la paix — ce M. Nobel n’est-il pas l’
inventeur de la dynamite ? — mais le sauvetage de la démocratique
civilisation judéo-chrétienne ne nécessite-il pas quelques drones, et pas
mal de bombes, sur la tête de ces barbus et femmes voilées ? Il y bien,
mesdames et messieurs les grands sages de Copenhague, l’océan qui gobe
quelques îles tropicales et une poignée d’Inuits qui s’enfoncent dans le
pergélisol. Au diable ! On ira se faire griller au soleil du Labrador en
bouffant des oranges du Groenland… le pain sera devenu trop cher. Le
Berlusconi italien est blessé — par un fou mais est-ce un sage ? — vive le
nouveau Berlusconi chilien !
Pour lire le texte complet :
Bilan de l'année 2009
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Note bonifiée sur la question de l’augmentation des impôts
Le 15 décembre, le gouvernement du Québec publiait le rapport « Le Québec
face à ses défis » par les « quatre cavaliers de l'Apocalypse » (L’Aut’
Journal, 15/12/09) d’où la Presse du même titrait à la une « Finances
publiques : Le Québec se dirige vers un mur ». Même si ces quatre
économistes bien connus de la droite tire cette conclusion de leur étude
faite sur commande, il est facile d’en faire une lecture de gauche.
Pour lire le texte complet :
Note bonifiée
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Note sur la question de l’augmentation des impôts
Lors de cette même campagne électorale, la direction de Québec solidaire
mettait déjà un sérieux bémol à sa plate-forme en publiant un cadre
financier qui renonçait à toute majoration d’impôt durant les deux
premières années soi-disant pour combattre la crise économique qui prenait
son envol à ce moment-là. Pour financer la lutte anti-crise, la direction
préférait plutôt mettre de l’avant un emprunt de plus de huit milliards $
auprès des pompiers-pyromanes au lieu de les imposer. L’imposition devait
attendre des temps meilleurs.
Pour lire le texte complet :
Notes sur la question des impôts
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Quelle sortie de crise ?
A. Le retour au néolibéralisme Page 2
B. La concertation à la suédoise Page 3
C. Le capitalisme vert Page 5
D. L’écosocialisme Page 7
Pour lire le texte complet :
Capitalisme
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La crise n’est pas finie !
Du point de vue du patronat, c’est-à-dire de la bourgeoisie, il y a reprise
économique car la bourse est à la hausse depuis mars 2009. Faut-il se
surprendre de cette reprise spéculative après l’orgie d’aide qu’a reçu le
capital financier ? Cependant, les plus récentes statistiques du PIB ne
montrent aucune reprise sauf une stabilisation du taux de décroissance de l’
économie mondiale grâce à la croissance chinoise (et indienne). L’analyse de
la crise du point de vue de l’emploi révèle que rien ne va. Comme le dit
The Economist, la crise 2007 a déjà atteint aux ÉU un record négatif depuis
la Deuxième guerre alors que la situation continue de se dégrader.
Pour lire le texte complet :
La crise
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31 mai 2009
Notes critiques sur le coopératisme
Socialisme, coopératisme, syndicalisme et parti sont des réalités dont la
pratique (et la théorie) ont atteints leur maturité dans la seconde moitié
du XIXiè siècle parce que c'est justement alors que le capitalisme est
devenu dominant comme mode de production mondial. Le socialisme s'est
dégagé comme projet de mode de production alternatif au capitalisme, le
syndicalisme (et la grève) comme mode d'organisation principale de la lutte
sociale, en particulier économique, le parti comme mode d'organisation de la
lutte politique et le coopératisme comme mode d'organisation de la lutte des
petits producteurs (agriculteurs, artisans) et petits commerçants à la fois
contre leur prolétarisation et contre la grande entreprise alors émergeante.
Comme au XIXiè siècle, les petits producteurs et petits commerçants étaient
relativement très nombreux, le coopératisme y prit une relative grande
place.
Pour lire le texte complet :
Coops
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Présentation/Discussion
pour le souper-causerie de
l’ADDS-MM
A. Pourquoi la crise ? Financière ou économique
?
Qui est responsable ? La finance ou le
capitalisme ?
B. Comment la combattre ? Sauver la finance ou
le peuple ?
Qui va payer ? Le peuple ou le capital ?
C. Faire comme avant (bonheur = consommation) ou
autrement (l’écosocialisme)
Pour lire le
texte complet :
Présentation ADDS
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Selon The Economist
La crise actuelle est bien pire que celles japonaise et
suédoise des années 1990
L'édition de "The Economist" du 14 février 2009 contient un article (Worse than Japan?) expliquant que l'actuelle crise économico-financière ne peut se comparer ni à celle du Japon des années 90 ni à celles des pays nordiques au début des années 90.
Pour lire le texte complet :
Pire que la crise japonaise
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La crise globale du capitalisme
Le néo-keynésianisme, de droite ou de gauche,
fait payer le prolétariat ;
L'anticapitalisme fait payer le capital financier
TABLE DES MATIÈRES
Introduction : le néo-keynésianisme prend la relève du néolibéralisme page 2
Fini le mirage de l'exception canadienne et québécoise page 3
La production manufacturière reste la locomotive de l'économie... page 6
....et le sauvetage des banques un inutile baril sans fond page 7
Sauver les banques n'est pas une affaire rentable pour l'État page 8
La cause de la crise : économique ou financière ? page 11
Néo-keynésianisme de droite et de gauche : plus semblables que différents page 12
Des miettes pour les services publics et les programmes sociaux page 13
Un anticapitalisme mondial sans stratégie page 14
Fausses pistes : chèque citoyen, économie sociale et décroissance page 16
Productivisme ou accumulation du capital ? page 17
L'anticapitalisme capitaliste d'Hervé Kempf page 19
Le grand oublié : la lutte des classes page 20
Le surgissement du nationalisme économique page 21
Des Internationales gangrenées par le nationalisme page 22
La révolution permanente revisitée page 24
ANNEXE : Un possible programme anticapitaliste pour le Québec page 26
* Exproprier le capital bancaire page 26
* L'indépendance contre le capital financier et rentier page 27
* Cent milliards $ d'infrastructures écologiques sur cinq ans page 28
* La solidarité prolétarienne en lieu de la consommation de masse page 32
* À des crises mondiales, une solidarité mondiale page 34
Pour lire le texte complet :
crise
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La comparaison avec la crise de 1929-1933 est pertinente
La crise a débuté il y a un peu plus d’un an. Il a fallu à celle débutant
en 1929 trois ans et demi pour se rendre au fond du baril. Malgré une
articulation opposée entre crise financière et crise économique et une
hégémonie plus forte des États-Unis que celle du Royaume-Uni d’alors ,
l’issu risque d’être probablement la même. De la même manière que la crise de
1929-33 fut celle du capitalisme libéral, celle d’aujourd’hui l’est du
capitalisme néolibéral. Ceux qui interprétèrent alors et qui interprètent
aujourd’hui la crise comme étant essentiellement financière, pronostiquèrent
un impact mineur sur l’économie réelle quitte, après coup, à expliquer la
profondeur de la crise de 1929 par une mauvaise politique monétaire et
fiscale qui ne fut corrigé qu’avec le « New Deal ». L’inconnu est moins l’
issu de la crise que la réponse du prolétariat qui aujourd’hui comme alors
est à plat.
TABLE DES MATIÈRES
La guerre économique préventive page 3
Une crise de surproduction dès le départ… s’exprimant financièrement page 7
Les avantages, pour la bourgeoisie, d’une crise à la 29-33 page 14
Une sortie de crise anticapitaliste… page 18
… ou le retour à Keynes page 20
Un néolibéralisme… étatique pour un « capitalisme vert » page 24
Pour lire le texte complet :
Comparaison
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La crise :
Quatrième rebondissement, état
des lieux et perspective
Notes pour la formation ATTAC du 20 septembre 2008 et complétant et approfondissant le diaporama sur la crise présenté au café-rencontre d’ATTAC-Montréal le 16 avril 2008
1. Août 2007 : Éclatement de la crise financière aux ÉU
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- La non-solvabilité des hypothèques de pacotille (sub-primes) faites aux couches pauvres du prolétariat à forte proportionnalité afro et latino-américaine.
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- Corollaire : crise de liquidité des produits dérivés des hypothèques et aussi des prêts commerciaux à haut risque
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- Baisse des taux d’intérêt à court terme aux ÉU, GB et Canada mais pas dans la zone euro ni au Japon.
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- Facilité de prêts d’urgence aux banques de dépôts
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- Stimulant fiscal égalant 1% du PIB (168 G$)
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La crise
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La barbarie du capital financier… ou du
capitalisme tout court ?
par
Marc Bonhomme
« L’illusion
majeure était ici que la sphère financière (la
Bourse) pouvait diverger durablement de la sphère
réelle. […] Ce réel renvoie en fin de compte à
l’exploitation des travailleurs, qui est le
véritable « fondamental » de la Bourse. Les
capitalistes et les rentiers en ont une conscience
déformée. Ils sont […] persuadés que leur
argent est doté d’une capacité autonome à faire
des petits… »
Pour
lire le
texte complet :
Capitalisme
financier
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Diaporama
La
crise économique :
POURQUOI ?
Une crise profonde comme celle de
1929-1933 ?
Une crise étasunienne ou mondiale ?
COMMENT LA CONTRER ?
Augmenter le pouvoir d'achat par la baisse d'impôts ?
Financer les dépenses publiques par la hausse des
impôts des entreprises et
des riches ?
Pour faire plus d'autoroutes et de barrages ?
Ce diaporama a été présenté au café-rencontre
d'ATTAC-Montréal le 16 avril 2008.
Il sera aussi disponible sur le site web
d'ATTAC-Québec.
Mode
d'emploi :
Cliquez sur le lien Diaporama sur la
crise
Cliquer la souris un clic à la fois ou actionner la
touche "entrée". Ceci permettra non seulement
le changement de diapositive mais aussi le
déploiement de l'animation attachée à quasi chaque
diapositive.
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Pasted Graphic 1
La fermeture de la Golden Brand, de Crocs… et de Cari-All
Il faut jouer dur avec les durs
En mars, la compagnie Golden Brand, filiale depuis 1998 de la compagnie étasunienne The Men's Wearhouse, annonçait le fermeture définitive de son usine de Montréal congédiant 540 travailleuses, dont 80% de femmes souvent monoparentales, provenant de 21 nationalités. En avril, la compagnie Crocs de Québec, autre filiale étasunienne de fraîche date, fermait son usine de fabrication de sandales mettant 350 à 600 personnes — le chiffre varie selon les sources — à pied dont environ un tiers de néo-Québécoises. Pour ces deux compagnies, c’était la phase finale de congédiements d’usines qui avaient compté respectivement il y a quelques années plus de mille ou près de mille travailleuses.
Pour lire le texte complet :
La fermeture

Le retour de Marx
L’essai philosophique mensuel du Devoir (6 octobre 2007, page C6) que l’on trouvera en annexe a à la fois montré qu’une nouvelle génération au Canada francophone sinon au Québec redécouvre Marx et démontré la pertinence contemporaine de sa vaste contribution à l’analyse critique du capitalisme. Cet petit bijou d’essai met à plat la mystification de la dite « économie du savoir » et de ses corollaires, l’idéologie de la fin du travail et la pseudo philosophie post-moderniste de la société sans classes où tous les « récits » individualistes se vaudraient. On notera en particulier la caractérisation en trois temps du concept d’aliénation, l’explication de la marchandisation du savoir et la pertinence contemporaine de l’accumulation primitive du capital.
Pour lire le texte complet :
Le retour de Marx
La nostalgie de l’État providence

L’État
providence, que les démocraties occidentales ont
institué dans la foulée de la Deuxième guerre
mondiale, avait suffisamment d’argent. Il
l’obtenait sans problème par l’impôt ou
par l’emprunt. De plus, il assurait un taux de
croissance relativement élevé grâce à une
distribution plus égalitaire des revenus. Néanmoins,
l’État néolibéral, toujours à court
d’argent, a maintenant triomphé de l’État
providence. Comment expliquer cette régression malgré
un accroissement notable du revenu national par
personne qui aurait dû rendre encore plus facile le
financement de l’État ? C’est que
l’État providence compromettait
l’accumulation du capital.
Pour lire le texte complet : La nostalgie de
l’État providence
Les manifestes des « lucides » et des « solidaires »…
Ni lucide ni solidaire… mais capitalistes
Il fallait certes répondre au manifeste des lucides dont le sous-titre aurait pu être « Le néolibéralisme est encore possible ». Pourquoi, cependant, y avoir répondu par un manifeste dit de la solidarité dont le sous-titre aurait pu être « Un autre capitalisme est possible ». C’est là ouvrir un nécessaire débat politique mais par la mauvaise porte. On aurait souhaité un manifeste centré non pas sur la création de la richesse, lubie des lucides, ni sur sa répartition, lubie des solidaires, mais bien sur son contrôle qui seul permet de créer et distribuer une richesse socialement utile et écologiquement durable.
Pour lire le texte complet : Ni lucide ni solidaire
Anticapitalisme et antinéolibéralisme

Toute analyse exige des concepts. L’émergence du néolibéralisme guerrier combinée à l’effondrement de l’URSS ont donné lieu à l’émergence de nouveaux concepts tels « antinéolibéralisme » et « anticapitaliste » qui s’ajoutent, sans nécessairement correspondre, aux anciens concepts de « socialisme », « communisme » et « réforme ou révolution ». Se cramponner seulement aux concepts anciens rendrait aveugles aux dynamiques nouvelles. La contradiction néolibéralisme guerrier versus faillite du socialisme du XXiè siècle a créé une vaste zone entre le socialisme révolutionnaire et le social-libéralisme que ces nouveaux concepts permettent de comprendre. On constate leur fécondité dans leur application pour la compréhension de la dynamique latino-américaine, la plus développée mondialement.
Pour lire la suite : Anticapitalisme et antinéolibéralisme
Le néolibéralisme guerrier
Ou conte débutant par « Il était une fois le pétrole... »

En 2004, le FMI a estimé que le PIB mondial a crû de 5%, évalué selon la méthode de la parité du pouvoir d’achat, soit la croissance la plus importante depuis presque les 30 dernières années. Même si on prévoit un ralentissement pour 2005, le taux de croissance reste tout à fait dans la moyenne du dernier quart de siècle. Le taux de croissance du commerce mondial fut supérieur — le double — comme c’est généralement le cas. Tout semble donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes et la cause semble en être la libéralisation des échanges… à condition de ne pas regarder les détails.
Pour lire le texte complet : Le néolibéralisme guerrier
Le but ultime des budgets d’Ottawa et de Québec
Promouvoir l’impérialisme de Québec Inc et de Canada Inc

Paru dans « Le ton dans la cité », juin 2004
Pourquoi cet acharnement des gouvernements fédéral et du Québec à atteindre et maintenir le « déficit zéro », à baisser l’imposition des entreprises et des classes riches et moyennement riches et même à rembourser la dette publique ? Essentiellement pour financer l’impérialisme canadien dans le cadre de l’Accord de libre-échange du Nord de l’Amérique (ALÉNA) et de l’ordre mondial étasunien tout en disciplinant les travailleurs et travailleuses du Canada et du Québec et en créant des occasions d’investissements par la privatisation.
Pour lire le texte complet : Le but ultime des budgets d’Ottawa et de Québec
La guerre néolibérale

L’attaque terroriste (défini comme violence contre les civils) du World Trade Centre et du Pentagone marque un tournant conjoncturel majeur. Cette guerre, que l’on pourrait qualifier de guerre néolibérale, synthétise les caractéristiques de l’offensive néolibérale des 20 dernières années et celles de la guerre froide. Les buts économiques réels de cette guerre néolibérale sont l’extension et l’approfondissement des politiques néolibérales dans le cadre d’un maccarthysme et d’une économie de guerre permanente. Ses buts politiques réels en sont la consolidation du camp impérialiste sous gouverne états-unienne dans le cadre de l’OTAN et le ralliement des classes dirigeantes des pays dépendants à son « nouvel ordre mondial ». L’anti-communisme de la guerre froide, après 10 ans de tâtonnements idéologiques pour lui trouver un substitut, est remplacé par l’antiterrorisme.
Pour lire le texte complet : La guerre néolibérale
