--- Gauche marxiste

20 mai 2007



La critique du responsable québécois de
Socialisme International

L’électoralisme mine les anticapitalistes

Le responsable de la branche québécoise de l’organisation pan-canadienne Socialisme International argumente contre certains points de la première partie de mon essai sur le bilan des élections québécoises (voir
http://www.marcbonhomme.com/files/page9_blog_entry31_1.pdf ). Il semble que cette critique était destinée à un cercle rapproché mais qu’elle me soit parvenue par inadvertance. Pourquoi ces cachotteries, pourquoi ne pas vouloir envoyer sa critique à l’auteur pour amorcer un débat ? Plus généralement parlant, pourquoi cette peur du débat ouvert dans la gauche politique québécoise ? C’est à ce point que la présidence de l’assemblée publique conjointe de Gauche socialiste/Masse critique/Presse-toi à gauche du 12 mai a refusé que l’on mette sur la table de littérature mon essai sur le bilan des élections proposé par un sympathisant de GS.

Pour lire le texte complet :
Le responsable

18 février 2006

Gauche socialiste et la sociale-libéralisation de l’ex-UFP



Au congrès de fondation du parti Québec solidaire (PQS), Gauche socialiste (GS), section québécoise de la Quatrième Internationale, brillait par son absence politique. Aucune présence à la table de littérature sauf un tract non signé et sans contenu sur lequel on reviendra. Pourtant, GS est dépositaire et distributeur officiel de l’excellente revue de la Quatrième Internationale, INPRECOR (
http://www.inprecor.org/) dont d’ailleurs elle maintient le site web. Rater une diffusion auprès de mille personnes de la gauche politique relève de l’inconscience. Ce ratage est d’ailleurs loin d’être anecdotique : sauf exceptions dues presque toujours à l’initiative personnelle d’un seul membre, GS ne diffusait rien aux diverses réunions ou cortèges de l’UFP. Au contraire, les trois autres « entités politiques » se déclarant socialistes ou communiste distribuaient généralement leur littérature tout comme ils l’ont fait au congrès de fondation du PQS, surtout Socialisme International dont la réputation propagandiste n’est plus à faire.


Pour lire le texte complet :
Gauche socialiste et l'UFP

19 janvier 2006

Response to David Mandel:
The challenges must be met



Publié dans le revue “Relay” ( http://www.socialistproject.ca/relay/) de mars-avril 2006

Since David wrote his contribution in the November/December issue of Relay, the public sector unions leadership has collapsed in the face of the Québec Liberal government’s special law in mid-December — although the large CSN general health-care employees union, the FSSS, without even a last-minute settlement on non-wage issues and first in line for the privatization block, was ready for an illegal general strike. (Who knows, they might still bounce back.)


Pour lire le texte complet :
The challenges must be met

4 juin 2005

À propos de la contribution de SI
au débat « L’UFP doit-elle être anticapitaliste ? »

Il ne suffit pas de dire « Réforme ou révolution »
et vive l’effet du nombre




Pour SI, « 
[t]out projet antinéolibéral, anticapitaliste ou socialiste est forcé, à terme, à se transformer soit en un social libéralisme à la Blair, soit en un mouvement révolutionnaire. ». À « long terme », cette affirmation est exacte car le capitalisme est incapable de justice sociale, de démocratie participative et de développement écologique. Au contraire, il carbure à la concentration du capital, au chômage, à la guerre et à la pollution. Cette vérité générale ne nous dispense pas, cependant, d’analyser rigoureusement les dynamiques sociales en cours pour comprendre leur direction.


Pour lire le texte complet :
À propos de la contribution de SI au débat

3 juin 2005

Réponse à Socialisme International
« Patience et implication » certes, mais non
inévitabilité et résignation




SI a raison de dire que l’espoir au Québec est du côté des luttes sociales et qu’une campagne politique de l’UFP pour la défense des services publics par une grève générale organisée par des États généraux est le point d’insertion de l’heure de l’UFP dans le champ politico-social. D’où cette campagne doit-elle être la priorité du prochain CU, ce qui explique la proposition de l’UFP-Outaouais de lui consacrer l’essentiel du samedi après-midi et non pas la petite demi-heure prévue. Mais il n’est pas exact pour autant que « 
…la crise du NPD est tout aussi inévitable à long terme que celle du PQ. » bien qu’il soit vrai qu’à long terme nous serons tous morts comme le disait Keynes.

Pour lire le texte complet :
SI a raison et tort