--- Canada
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07/11/2009 /07:24 /
7 novembre 2009

Grève à la plus importante mine de nickel au monde contre la deuxième plus
importante transnationale minière mondiale
La solidarité mondiale s’organise contre Vale
Pour introduire ce conflit à Vale Inco centré à Sudbury dans le nord-est de
l’Ontario, laissons la parole, malgré quelques inexactitudes de détail, au
journaliste des Nouvelles calédoniennes du 31 octobre 2009 dans la colonie
française de Nouvelle Calédonie, île du Pacifique à l’est de l’Australie, où
une petite délégation de grévistes, majoritairement franco-ontarienne, était
allée rencontrer le syndicat de la centrale Force ouvrière de la mine de
nickel de Vale Inco sur le point d’ouvrir au début 2010 malgré qu’elle
menace un site naturel classé par l’UNESCO :
« Face à une économie mondialisée, le syndicalisme tente de s’
internationaliser. 3 500 salariés de Vale Inco sont en grève au Canada. Leur
syndicat United Steel Workers est parti en croisade sur tous les sites Vale
Inco de la planète, pour y tisser des alliances. Étape en Calédonie avec les
syndicats représentatifs du personnel de l’usine du Sud. […] Depuis trois
mois et demi maintenant, 3 500 salariés de Vale Inco au Canada ont engagé un
bras de fer avec la multinationale brésilienne qui a absorbé Inco, le géant
de la mine du Canada, à l’origine du projet de Goro Nickel en Calédonie. […]
Ils accusent le groupe Vale de profiter de la crise mondiale et de la baisse
de ses bénéfices pour opérer des coupes sombres dans les salaires, dans les
pensions de retraite et dans la couverture sociale des employés. Et ils
organisent une tournée mondiale dans l’ensemble des sites de Vale Inco, au
Brésil, en Indonésie, en Australie et en Nouvelle-Calédonie, pour créer une
sorte d’alliance planétaire entre les différents syndicats représentatifs
des salariés de la multinationale. »
Pour lire le texte complet :
Greve

Grève à la plus importante mine de nickel au monde contre la deuxième plus
importante transnationale minière mondiale
La solidarité mondiale s’organise contre Vale
Pour introduire ce conflit à Vale Inco centré à Sudbury dans le nord-est de
l’Ontario, laissons la parole, malgré quelques inexactitudes de détail, au
journaliste des Nouvelles calédoniennes du 31 octobre 2009 dans la colonie
française de Nouvelle Calédonie, île du Pacifique à l’est de l’Australie, où
une petite délégation de grévistes, majoritairement franco-ontarienne, était
allée rencontrer le syndicat de la centrale Force ouvrière de la mine de
nickel de Vale Inco sur le point d’ouvrir au début 2010 malgré qu’elle
menace un site naturel classé par l’UNESCO :
« Face à une économie mondialisée, le syndicalisme tente de s’
internationaliser. 3 500 salariés de Vale Inco sont en grève au Canada. Leur
syndicat United Steel Workers est parti en croisade sur tous les sites Vale
Inco de la planète, pour y tisser des alliances. Étape en Calédonie avec les
syndicats représentatifs du personnel de l’usine du Sud. […] Depuis trois
mois et demi maintenant, 3 500 salariés de Vale Inco au Canada ont engagé un
bras de fer avec la multinationale brésilienne qui a absorbé Inco, le géant
de la mine du Canada, à l’origine du projet de Goro Nickel en Calédonie. […]
Ils accusent le groupe Vale de profiter de la crise mondiale et de la baisse
de ses bénéfices pour opérer des coupes sombres dans les salaires, dans les
pensions de retraite et dans la couverture sociale des employés. Et ils
organisent une tournée mondiale dans l’ensemble des sites de Vale Inco, au
Brésil, en Indonésie, en Australie et en Nouvelle-Calédonie, pour créer une
sorte d’alliance planétaire entre les différents syndicats représentatifs
des salariés de la multinationale. »
Pour lire le texte complet :
Greve
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10/10/2008 /06:41 /
7 octobre 2008

Conservateurs et partis d’opposition,
Tous aussi « jovialistes » les uns que les autres
Soit, le Canada n’est pas encore plongée dans la crise mais le déclin a bien
commencé comme le démontrent les plus récentes statistiques. Quant aux
prétendus plans des partis politiques prétendant à la gouvernance, ce sont
des pétards mouillés. À quand l’équivalent du plan de sauvetage des banques
étasuniennes en version canadienne et québécoise mais aux bénéfices du
prolétariat ?
Pour lire le texte complet :
jovialistes
15/10/2005 /10:40 /
15 octobre 2005
Tout espoir de grève générale n’est pas perdu
Un tournant en Colombie britannique et
dans la CSQ ?

La stratégie de l’intransigeance du gouvernement Charest avait non seulement réussi à briser le Front commun, à amener la FTQ-CSN à faire des concessions salariales sans contrepartie patronale mais aussi, fait sans précédent, à saucissonner les conventions collectives entre le normatif, l’équité salariale et le salarial proprement dit. Après que les syndicats CSN des Centres de la petite enfance aient accepté conditionnellement les offres salariales du gouvernement, on s’attendait à ce que la Fédération de l’enseignement primaire et secondaire (FSE) de la CSQ tombe aussi dans le piège en acceptant le normatif. Ainsi aurait été réduite la possibilité ultérieure d’une grève générale puisque, d’une part, moins l’enjeu est important, moins il vaut la peine de risquer les conséquences d’une loi spéciale et que, d’autre part, une ligne de départ où les enjeux pour chacun ne sont pas les mêmes et où les uns ont compromis les priorités des autres n’est pas propice à l’unité militante nécessaire à contrecarrer une loi spéciale.
Pour lire le texte complet : Un tournant en Colombie britannique
Tout espoir de grève générale n’est pas perdu
Un tournant en Colombie britannique et
dans la CSQ ?

La stratégie de l’intransigeance du gouvernement Charest avait non seulement réussi à briser le Front commun, à amener la FTQ-CSN à faire des concessions salariales sans contrepartie patronale mais aussi, fait sans précédent, à saucissonner les conventions collectives entre le normatif, l’équité salariale et le salarial proprement dit. Après que les syndicats CSN des Centres de la petite enfance aient accepté conditionnellement les offres salariales du gouvernement, on s’attendait à ce que la Fédération de l’enseignement primaire et secondaire (FSE) de la CSQ tombe aussi dans le piège en acceptant le normatif. Ainsi aurait été réduite la possibilité ultérieure d’une grève générale puisque, d’une part, moins l’enjeu est important, moins il vaut la peine de risquer les conséquences d’une loi spéciale et que, d’autre part, une ligne de départ où les enjeux pour chacun ne sont pas les mêmes et où les uns ont compromis les priorités des autres n’est pas propice à l’unité militante nécessaire à contrecarrer une loi spéciale.
Pour lire le texte complet : Un tournant en Colombie britannique
14/06/2004 /08:16 /
14 juin 2004
Quelques constats à propos des élections fédérales

1. Le fond de scène de la campagne est la perte de confiance de la population envers les partis politiques si ce n’est les institutions parlementaires.
a. On déplore le bas taux de participation des élections de 2000, en particulier de la jeunesse, mais on tient les élections bien après la fin de l’année scolaire, ce qui n’aide en rien à la mobilisation électorale de la jeunesse étudiante.
b. On jure que le scandale des commandites et autres gaspillages (armes à feu, Ressources humaines) relèvent du passé mais le PLC manipule l’enquête parlementaire de sorte à ne pas incriminer les politiciens responsables sauf le bouc émissaire Gagliano. De même, le PLC refuse de rembourser l’argent sale comme il l’avait promis.
c. Le gouvernement ontarien renie ses promesses électorales de gel des impôts et d’effacement du déficit. (Il ne faut pas, cependant, automatiquement interpréter comme conservateur l’électorat ontarien. Il constate simplement qu’il aurait été possible à la fois de réinvestir dans la santé, etc. et d’effacer le déficit non pas en haussant les impôts du peuple mais ceux des riches et des compagnies notamment en s’attaquant aux paradis fiscaux. L’augmentation du vote pour le PC est un vote de protestation pour le parti le plus à même de battre les Libéraux.)
Pour lire le texte complet : Quelques constats à propos des élections fédérales
Quelques constats à propos des élections fédérales

1. Le fond de scène de la campagne est la perte de confiance de la population envers les partis politiques si ce n’est les institutions parlementaires.
a. On déplore le bas taux de participation des élections de 2000, en particulier de la jeunesse, mais on tient les élections bien après la fin de l’année scolaire, ce qui n’aide en rien à la mobilisation électorale de la jeunesse étudiante.
b. On jure que le scandale des commandites et autres gaspillages (armes à feu, Ressources humaines) relèvent du passé mais le PLC manipule l’enquête parlementaire de sorte à ne pas incriminer les politiciens responsables sauf le bouc émissaire Gagliano. De même, le PLC refuse de rembourser l’argent sale comme il l’avait promis.
c. Le gouvernement ontarien renie ses promesses électorales de gel des impôts et d’effacement du déficit. (Il ne faut pas, cependant, automatiquement interpréter comme conservateur l’électorat ontarien. Il constate simplement qu’il aurait été possible à la fois de réinvestir dans la santé, etc. et d’effacer le déficit non pas en haussant les impôts du peuple mais ceux des riches et des compagnies notamment en s’attaquant aux paradis fiscaux. L’augmentation du vote pour le PC est un vote de protestation pour le parti le plus à même de battre les Libéraux.)
Pour lire le texte complet : Quelques constats à propos des élections fédérales
01/02/2004 /08:17 /
1er février 2004
Apprendre de la résistance au bulldozage
Harris en Ontario et Campbell en Colombie britannique

Tant les événements de novembre-décembre au Québec que le comportement erratique des hautes directions syndicales et la perspective de la grande bataille qui s’annonce commandent une analyse minutieuse de la situation. Cela est nécessaire afin de dresser un plan d’organisation et d’action de même qu’une plate-forme de revendications et des perspectives qui maximisent les gains du prolétariat et du peuple québécois tant au niveau des réformes immédiates que de la conscience et de l’organisation de classe et de la lutte de libération nationale et sociale du peuple québécois.
Pour lire le texte complet : Bilan Ontario - CB
Apprendre de la résistance au bulldozage
Harris en Ontario et Campbell en Colombie britannique

Tant les événements de novembre-décembre au Québec que le comportement erratique des hautes directions syndicales et la perspective de la grande bataille qui s’annonce commandent une analyse minutieuse de la situation. Cela est nécessaire afin de dresser un plan d’organisation et d’action de même qu’une plate-forme de revendications et des perspectives qui maximisent les gains du prolétariat et du peuple québécois tant au niveau des réformes immédiates que de la conscience et de l’organisation de classe et de la lutte de libération nationale et sociale du peuple québécois.
Pour lire le texte complet : Bilan Ontario - CB
30/03/2003 /08:16 /
30 mars 2003
La guerre, le Canada et les élections

Il devient de plus en plus évident que le Moyen-Orient est en voie de palestinisation. Les troupes étasuniennes ne sont sans doute pas en mesure de conquérir et certainement pas de contrôler les grandes villes. Elles n’y sont même pas prêtes technologiquement et encore moins politiquement et idéologiquement. La résistance antiimpérialiste, à base nationaliste et islamiste, s’avère beaucoup plus forte que l’effet des contradictions internes et des pratiques dictatoriales issues du colonialisme ottoman, maintenues par la Grande-Bretagne puis recyclées par le régime ultra-nationaliste baasiste dont l’accession, puis le maintien au pouvoir jusqu’en 1991, fut favorisée par les ÉU.
Pour lire le texte complet : La guerre, le Canada et les élections
La guerre, le Canada et les élections

Il devient de plus en plus évident que le Moyen-Orient est en voie de palestinisation. Les troupes étasuniennes ne sont sans doute pas en mesure de conquérir et certainement pas de contrôler les grandes villes. Elles n’y sont même pas prêtes technologiquement et encore moins politiquement et idéologiquement. La résistance antiimpérialiste, à base nationaliste et islamiste, s’avère beaucoup plus forte que l’effet des contradictions internes et des pratiques dictatoriales issues du colonialisme ottoman, maintenues par la Grande-Bretagne puis recyclées par le régime ultra-nationaliste baasiste dont l’accession, puis le maintien au pouvoir jusqu’en 1991, fut favorisée par les ÉU.
Pour lire le texte complet : La guerre, le Canada et les élections
01/01/2000 /08:17 /
Décembre 1999 – janvier 2000
L’état du Canada et du Québec en l’an 2 000
Une solidarité militante à rebâtir

L’accession au pouvoir des gouvernements libéral à Ottawa, en 1993, et péquiste à Québec, en 1994, a concrétisé l’application pleine vapeur de la politique néolibérale du déficit zéro inaugurée au début 1993 par le gouvernement Klein de l’Alberta puis relayées par le gouvernement Harris à partir de 1995. Dans les années 1990, le Canada a été le pays du G7 (ÉU, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Canada) qui a appliqué avec le plus de brutalité cette politique de coupures : de moins 8% du PIB en 1992, l’ensemble des déficits publics du Canada passeront à plus 2% en l’an 2000 alors que la moyenne du G7, Canada compris, passera de moins 4% à moins 2%.
Pour lire le texte complet : Canada 2000
L’état du Canada et du Québec en l’an 2 000
Une solidarité militante à rebâtir

L’accession au pouvoir des gouvernements libéral à Ottawa, en 1993, et péquiste à Québec, en 1994, a concrétisé l’application pleine vapeur de la politique néolibérale du déficit zéro inaugurée au début 1993 par le gouvernement Klein de l’Alberta puis relayées par le gouvernement Harris à partir de 1995. Dans les années 1990, le Canada a été le pays du G7 (ÉU, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Canada) qui a appliqué avec le plus de brutalité cette politique de coupures : de moins 8% du PIB en 1992, l’ensemble des déficits publics du Canada passeront à plus 2% en l’an 2000 alors que la moyenne du G7, Canada compris, passera de moins 4% à moins 2%.
Pour lire le texte complet : Canada 2000