Le punch anticapitaliste du Devoir
Pour encore mieux servir le patronat

« Le capitalisme serait à l'origine des crises sociales et écologiques » sous-titrait à la une Le Devoir du 6 janvier 2007. On ne saurait mieux dire sauf à mettre ce conditionnel au présent de l’indicatif. En effet, d’affirmer l’auteur Hervé Kempf, chroniqueur environnemental du journal Le Monde :
« le système social qui régit actuellement la société humaine, le capitalisme, s'arc-boute de manière aveugle contre les changements qu'il est indispensable d'opérer si l'on veut conserver à l'existence humaine sa dignité et sa promesse […] On ne peut comprendre la concomitance des crises écologiques et sociales si on ne les analyse pas comme les deux facettes d'un même désastre. ».
Encore faudrait-il se demander si le capitalisme, loin d’être aveugle, n’est tout simplement pas en harmonie avec sa logique de valorisation du capital. Politiquement, le capitalisme planétaire
Pour lire le texte complet :
Le capitalisme et les crises sociale et écologique
1993
MÉMOIRE pour la COMMISSION D'EXAMEN DU BAPE
du
projet D'USINE THERMIQUE
INDECK-HULL
Le
projet d'usine thermique, dite de «cogénération», de
la compagnie privée américaine Indeck à Hull
{Indeck-Hull} est le maillon d'une grande chaîne,
celle de la politique énergétique du Québec. Pour
évaluer la solidité du maillon, il ne suffit pas de
l'examiner isolément, ni même jauger la robustesse de
toute la chaîne, mais il faut surtout questionner
l'usage qu'on veut en faire par rapport à sa force.
C'est dans cet esprit qu'a été élaboré ce mémoire.
Pour
lire le texte complet : MEMOIRE -
Cogénération
1992
Le débat sur le projet Baie James
II,
DÉPENDANCE
À LA BRÉSILIENNE
OU INDÉPENDANCE DU DÉVELOPPEMENT
DURABLE
Déjà,
en 1990, près du quart de l'électricité produite au
Québec servait uniquement pour les exportations et
pour les alumineries. En 1996, ce sera presque 30% et
même plus du tiers si on ajoute la part des contrats
secrets hors aluminium. En 1996, le Québec devra
produire l'équivalent d'une Grande-Baleine de plus en
électricité qu'en 1990 pour simplement satisfaire
l'accroissement de la demande de la part des
États-Unis et de la bande des 13 (celle des contrats
secrets) durant cette même période. Avant même la
mise en service de Grande-Baleine, prévue pour
1998-2000, on aura hypothéqué la capacité d'emprunt
du Québec de plus de 16 milliards $, surtout par
rapport aux États-Unis, bouleversé l'écologie du
bassin de deux fleuves, compromis l'avenir des
nations crie et inuit, et peut-être même provoqué un
affrontement avec ces nations.
Pour lire le texte complet : Projet Baie James
2
1991
POUR
ÉVITER UN AUTRE OKA

C'est
évident que l'on va vers une collision frontale. Les
cri, acculés au pied du mur, sont tentés de jouer à
fond la contradiction Québec-Canada, le grand
affrontement de l'heure sur la scène canadienne, qui
retient toute l'attention médiatique et seul capable
de provoquer les émotions nécessaires à des
revirements à 180 degrés nécessaires à la
cancellation de Grande-Baleine. Si c'est de la
démagogie que de faire des émissions de télévision
intitulée "Disparaître" à propos du Québec, ce ne le
serait pas pour les cri menacés d'invasion imminente
de la "horde blanche" venue du Sud (voir l'entrevue
de Luis Eguren dans ce dossier). Pour les cri, le
combat contre Baie James II, c'est la dernière
manche. Avec l'élection du radical non-violent Ovide
Mercredi à la tête de l'Assemblée des premières
nations, lui-même un cri du Manitoba, le dossier
Grande-Baleine va devenir leur priorité.
Pour
lire le texte complet : Grande-Baleine
