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La danse macabre du PLQ et du PQ pendant que la direction de Québec solidaire… n’est pas solidaire et que la gauche critique… cesse toute critique.
La tentative de déclencher des élections précipitées n’est pas une comédie d’erreurs mais la volonté des ex partis de l’alternance de rétablir leur hégémonie en éliminant le troisième joueur avant qu’il ne puisse se consolider. Pour ce faire, le PLQ compte sur ces folles baisses d’impôt pour ravir les « classes moyennes » à l’ADQ tout comme le PQ compte sur l’électrochoc de la nouvelle chef en termes d’unité du parti et de sondages favorables. Le PLQ, comme le montrait la continuation de sa baisse dans les sondages et la fronde de son électorat anglophone, a compris que le temps jouait contre lui… et contre Jean Charest comme chef. Le PQ a aussi compris que l’effet bénéfique du soudain et inattendu revirement de sa situation interne ne saurait qu’être bref avant que ne se ré-installe la pesanteur de sa contradiction fondamentale entre rupture souverainiste et approfondissement néolibéral. Deux tactiques s’offrent aux frères ennemis, élections précipitées ou gouvernement minoritaire adéquiste pour-qu’il-se-casse-la-gueule, sujet des négociations qui s’ouvrent entre eux… à moins que l’appareil Libéral panique à la dernière minute en évinçant leur chef au pied du mur, mais pour qui ? Chose certaine, l’ADQ a pour l’instant perdu l’initiative. La manœuvre habile du budget à l’ADQ cum pleine baisse d’impôts et (faux) équilibre budgétaire atteint à la fois un but tactique — mettre l’ADQ sur la défensive — et stratégique — pleine vapeur vers la privatisation surtout de la santé.
Pour lire le texte complet :
La danse macabre du PLQ et du PQ

La critique du responsable québécois de
Socialisme International
L’électoralisme mine les anticapitalistes
Le responsable de la branche québécoise de l’organisation pan-canadienne Socialisme International argumente contre certains points de la première partie de mon essai sur le bilan des élections québécoises (voir http://www.marcbonhomme.com/files/page9_blog_entry31_1.pdf ). Il semble que cette critique était destinée à un cercle rapproché mais qu’elle me soit parvenue par inadvertance. Pourquoi ces cachotteries, pourquoi ne pas vouloir envoyer sa critique à l’auteur pour amorcer un débat ? Plus généralement parlant, pourquoi cette peur du débat ouvert dans la gauche politique québécoise ? C’est à ce point que la présidence de l’assemblée publique conjointe de Gauche socialiste/Masse critique/Presse-toi à gauche du 12 mai a refusé que l’on mette sur la table de littérature mon essai sur le bilan des élections proposé par un sympathisant de GS.
Pour lire le texte complet :
Le responsable

De la France à l’Écosse en passant
par le PQ et Québec solidaire
Vedettariat ou cohérence anti-capitaliste dans la rue
« Si Besancenot émerge, ce n’est donc pas seulement (comme voudrait le faire croire certains) parce que le « casting » était bon. Si le facteur n’avait eu que sa jeunesse et du bagout à offrir, avec un pois chiche dans la tête, il aurait fait ses 1% comme les autres. S’il a cristallisé une aspiration sociale profonde, c’est aussi grâce à la radicalité et à cohérence politique de sa campagne. »
ROUSSET Pierre, 8 mai 2007
Site Europe Solidaires sans Frontières
D’ajouter Pierre Rousset :
« Rarement une campagne de la LCR aura été aussi radicale dans son contenu que celle menée en 2007 — et rarement elle aura suscité un écho aussi populaire, aussi réactif, comme en témoignent (bien au delà du score) l’engagement de jeunes qui n’avaient jamais fait de politique, les contacts de terrain, l’assistance aux meetings, les demandes d’adhésion à la LCR, un flot constant de mails et la vie du site Internet. »
Pour lire le texte complet :
France Écosse et Québec
Les
élections québécoises, un quatrième tournant depuis
1867
« Ainsi,
parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni
bouillant, je te vomirai de ma
bouche. »
Le
PQ, en pourcentage de votes, a eu le pire score
électoral depuis sa fondation, le PLQ le pire depuis
la Confédération. L’autonomisme, national et
social, de la grande noirceur duplessiste, tel un
spectre d’un autre âge, revient en force. Le
rêve de Québec solidaire (QS) de supplanter
l’ADQ comme troisième parti est devenu un
cauchemar auquel participe même le parti Vert.
L’alternance propre au suffrage de
l’élection uninominal à un tour a été mis en
échec. Mais il se traduit par un balayage de la
droite dure ADQ-PLQ. Le plus que triplement relatif
d’un vote marginal pour QS, ou le décuplement
pour les Verts, est une mince consolation quand se
produit pareil tournant.
Pour lire le texte complet :
Bilan
électoral
