Le 15 juin 2005

Anticapitalisme et antinéolibéralisme

fleur rouge

Toute analyse exige des concepts. L’émergence du néolibéralisme guerrier combinée à l’effondrement de l’URSS ont donné lieu à l’émergence de nouveaux concepts tels « antinéolibéralisme » et « anticapitaliste » qui s’ajoutent, sans nécessairement correspondre, aux anciens concepts de « socialisme », « communisme » et « réforme ou révolution ». Se cramponner seulement aux concepts anciens rendrait aveugles aux dynamiques nouvelles. La contradiction néolibéralisme guerrier versus faillite du socialisme du XX
siècle a créé une vaste zone entre le socialisme révolutionnaire et le social-libéralisme que ces nouveaux concepts permettent de comprendre. On constate leur fécondité dans leur application pour la compréhension de la dynamique latino-américaine, la plus développée mondialement.

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11 juin 2005

La grève des travailleuses de garderies
Pour l’équité salariale et la défense des
services publics

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7800 travailleuses, représentant 30 % des travailleuses des Centres de la petite enfance (CPE), font la grève pour l’équité salariale. En 1994, le Conseil du statut de la femme, organisme gouvernemental, recommandait que le salaire d’une éducatrice en garderie soit de 24.00 $ l’heure en monnaie d’aujourd’hui après dix ans d’ancienneté. Dans un esprit de compromis, les travailleuses syndiquées réclament 21.78 $. Le gouvernement offre 19.55 $ dans deux ans. Après dix ans de patience et de fausses promesses, la grève s’imposait.


Pour lire le texte complet : La grève des travailleuses de garderies

4 juin 2005

À propos de la contribution de SI
au débat « L’UFP doit-elle être anticapitaliste ? »

Il ne suffit pas de dire « Réforme ou révolution »
et vive l’effet du nombre


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Pour SI, « 
[t]out projet antinéolibéral, anticapitaliste ou socialiste est forcé, à terme, à se transformer soit en un social libéralisme à la Blair, soit en un mouvement révolutionnaire. ». À « long terme », cette affirmation est exacte car le capitalisme est incapable de justice sociale, de démocratie participative et de développement écologique. Au contraire, il carbure à la concentration du capital, au chômage, à la guerre et à la pollution. Cette vérité générale ne nous dispense pas, cependant, d’analyser rigoureusement les dynamiques sociales en cours pour comprendre leur direction.


Pour lire le texte complet :
À propos de la contribution de SI au débat

3 juin 2005

Réponse à Socialisme International
« Patience et implication » certes, mais non
inévitabilité et résignation


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SI a raison de dire que l’espoir au Québec est du côté des luttes sociales et qu’une campagne politique de l’UFP pour la défense des services publics par une grève générale organisée par des États généraux est le point d’insertion de l’heure de l’UFP dans le champ politico-social. D’où cette campagne doit-elle être la priorité du prochain CU, ce qui explique la proposition de l’UFP-Outaouais de lui consacrer l’essentiel du samedi après-midi et non pas la petite demi-heure prévue. Mais il n’est pas exact pour autant que « 
…la crise du NPD est tout aussi inévitable à long terme que celle du PQ. » bien qu’il soit vrai qu’à long terme nous serons tous morts comme le disait Keynes.

Pour lire le texte complet :
SI a raison et tort

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3 juin 2005

Victoire du "Non", déroute du néolibéralisme

La double victoire du non, français et néerlandais, à la néolibérale Constitution européenne plonge déjà l'Union européenne dans la crise politique elle qui baigne déjà dans la stagnation économique. Il est remarquable comment les reportages et analyses de nos médias donnent l'impression que ce rejet est surtout un rejet de droite pour ne pas dire xénophobe. Pourquoi discréditer la victoire du non ainsi ? Serait-ce que les classes dirigeantes du Québec craignent ce tournant de gauche qui se prépare peut-être en Europe et qui pourrait donner des idées au peuple travailleur québécois alors que se prépare ici un automne chaud?


Pour lire le texte complet :

3 juin 2005

1er juin 2005

Une critique du document « Situation politique et
perspective pour l’UFP »

À trop miser sur la crise de l’adversaire, elle nous passera sous le nez

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Le rapport politique (RP) de l’UFP pour le Conseil de l’Union de juin 2005 nous invite à miser sur des crises politiques majeures tant au niveau fédéral que québécois, crises qui automatiquement bénéficieraient au futur parti unifié OC-UFP sans qu’il soit obligé de proposer sa propre stratégie de prise du pouvoir. Paradoxalement, pour soutenir cette analyse, le RP minimise l’importance de la question nationale québécoise à Ottawa tout en la surestimant à Québec. Cet attentisme l’amène à réduire la campagne politique, enfin amorcée, au mot d’ordre d’États généraux, un contenant pertinent mais sans contenu.


Pour lire le texte complet : Une critique du rapport politique