23 janvier 2004

La prise de position de l’UFP au sujet de la crise de Khanesatake
Une rupture avec l’internationalisme et l’anti-impérialisme

Pasted Graphic 5

Certes, la prise de position du gouvernement Charest a été une pure affaire de « realpolitik » c’est-à-dire pactiser avec le plus fort et à son profit en dehors de toute politique d’alliance. Cela doit être condamné et l’est à juste titre par le communiqué de presse de l’UFP. Pour le reste, la prise de position de l’UFP demeure prisonnière de « …
l’état de droit et [de] la légitimité démocratique… » ce qui l’amène logiquement à parler « …des éléments criminels… ». Invoquer l’état de droit, soit dit en passant, aurait dû amené à dénoncer le lâche silence fédéral durant le plus fort de la crise, étant donné sa responsabilité constitutionnelle par rapport aux nations aborigènes.

Pour lire le texte complet : Khanesatake - critique UFP

17 janvier 2004

Crise de Kahnesatake
Pommes, nationalisme mafieux, « realpolitik » et lâcheté

Pasted Graphic 4

Publié dans la page « Idées » du Devoir du 20 janvier 2004

Le bricolage pour régler la crise de 1990 aura accouché… d’une autre crise. Tant bien que mal, en regroupant les terres achetées pour remplir plus ou moins les trous du damier terres privées autochtones -- terres privées « blanches », on a fait de Kahnesatake une quasi-réserve avec son Conseil de bande sous tutelle fédérale et encadré d’ententes Ottawa-Québec.

Pour lire le texte complet : Crise de Kahnesatake